L’Iran a affirmé dimanche que ses systèmes de défense aérienne avaient abattu un chasseur F-15 près de l’île d’Ormuz, dans le sud du pays. L’agence semi-officielle ISNA, citant un communiqué du Commandement conjoint de la défense aérienne iranienne, a indiqué que l’appareil avait été intercepté au large des côtes méridionales de l’Iran, à proximité du détroit d’Ormuz.
Selon ce communiqué, l’avion aurait tiré un missile avant d’être pris pour cible par la défense iranienne. À ce stade, aucune source indépendante n’a confirmé cette annonce, et aucun détail n’a été communiqué sur le sort du pilote ni sur d’éventuels débris.
Cette déclaration s’inscrit dans une escalade militaire régionale qui se poursuit depuis le lancement, le 28 février, de l’offensive conjointe américano-israélienne contre l’Iran. Plusieurs médias ont également rapporté ces derniers jours d’autres incidents impliquant des appareils américains, dont un F-35 endommagé selon des sources relayées par la presse, mais là encore dans un contexte où les confirmations indépendantes restent limitées.
Le conflit a déjà provoqué de lourdes pertes humaines et une forte déstabilisation régionale. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part majeure du pétrole mondial, est devenu l’un des points les plus sensibles de la crise
Selon ce communiqué, l’avion aurait tiré un missile avant d’être pris pour cible par la défense iranienne. À ce stade, aucune source indépendante n’a confirmé cette annonce, et aucun détail n’a été communiqué sur le sort du pilote ni sur d’éventuels débris.
Cette déclaration s’inscrit dans une escalade militaire régionale qui se poursuit depuis le lancement, le 28 février, de l’offensive conjointe américano-israélienne contre l’Iran. Plusieurs médias ont également rapporté ces derniers jours d’autres incidents impliquant des appareils américains, dont un F-35 endommagé selon des sources relayées par la presse, mais là encore dans un contexte où les confirmations indépendantes restent limitées.
Le conflit a déjà provoqué de lourdes pertes humaines et une forte déstabilisation régionale. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part majeure du pétrole mondial, est devenu l’un des points les plus sensibles de la crise

