Une nouvelle polémique secoue le sud du Liban, dans un contexte de cessez-le-feu toujours fragile entre Israël et le Hezbollah. Une image devenue virale sur les réseaux sociaux montre un soldat israélien tentant de placer une cigarette dans la bouche d’une statue de la Vierge Marie, comme pour la faire fumer.
La scène, filmée dans le village maronite de Debel, au sud du Liban, a provoqué une vague d’indignation parmi de nombreux internautes et responsables religieux. Plusieurs voix dénoncent un manque de respect envers les symboles chrétiens dans une région déjà marquée par les tensions et les destructions liées au conflit.
Face à la polémique, l’armée israélienne a confirmé l’authenticité de l’image, précisant que les faits remontaient à plusieurs semaines. Dans une réaction officielle, un porte-parole de Tsahal a assuré que le comportement du militaire était considéré « avec la plus grande gravité » et « totalement contraire aux valeurs attendues » de l’armée israélienne.
Une enquête interne a été ouverte et des sanctions disciplinaires ont été promises. Les autorités israéliennes ont également rappelé que l’armée « respecte la liberté de religion et de culte ainsi que les lieux saints et symboles religieux ».
Cette affaire intervient quelques semaines seulement après un autre incident survenu dans le même village de Debel, où un soldat israélien avait été filmé en train de détruire à coups de masse une statue de Jésus. L’affaire avait suscité une vive émotion jusque dans les sphères politiques israéliennes, poussant le Premier ministre Benjamin Netanyahu à condamner publiquement l’acte. Les deux militaires impliqués avaient alors été condamnés à une peine de prison.
Mais la controverse ne s’arrête pas là. À Yaroun, toujours au sud du Liban, plusieurs médias et observateurs affirment désormais disposer de preuves confirmant la destruction du couvent des Sœurs du Saint-Sauveur par l’armée israélienne.
Malgré les démentis officiels des autorités israéliennes, des analyses d’images et des photographies récentes montrent qu’une grande partie du bâtiment religieux a été rasée. Les autorités israéliennes avaient affirmé que le bâtiment visible sur certaines images était en réalité un dispensaire voisin appartenant à l’Ordre de Malte et non le couvent lui-même.
Dans cette région frontalière, les images satellites diffusées ces derniers mois montrent d’importants dégâts matériels, avec plusieurs quartiers entièrement détruits. Israël affirme cibler des infrastructures et caches d’armes du Hezbollah, tandis que plusieurs témoins et organisations locales dénoncent la destruction de sites religieux et patrimoniaux.
Depuis la reprise des affrontements au Liban, les violences ont causé des milliers de morts et provoqué le déplacement massif de populations civiles dans le sud du pays.
La scène, filmée dans le village maronite de Debel, au sud du Liban, a provoqué une vague d’indignation parmi de nombreux internautes et responsables religieux. Plusieurs voix dénoncent un manque de respect envers les symboles chrétiens dans une région déjà marquée par les tensions et les destructions liées au conflit.
Face à la polémique, l’armée israélienne a confirmé l’authenticité de l’image, précisant que les faits remontaient à plusieurs semaines. Dans une réaction officielle, un porte-parole de Tsahal a assuré que le comportement du militaire était considéré « avec la plus grande gravité » et « totalement contraire aux valeurs attendues » de l’armée israélienne.
Une enquête interne a été ouverte et des sanctions disciplinaires ont été promises. Les autorités israéliennes ont également rappelé que l’armée « respecte la liberté de religion et de culte ainsi que les lieux saints et symboles religieux ».
Cette affaire intervient quelques semaines seulement après un autre incident survenu dans le même village de Debel, où un soldat israélien avait été filmé en train de détruire à coups de masse une statue de Jésus. L’affaire avait suscité une vive émotion jusque dans les sphères politiques israéliennes, poussant le Premier ministre Benjamin Netanyahu à condamner publiquement l’acte. Les deux militaires impliqués avaient alors été condamnés à une peine de prison.
Mais la controverse ne s’arrête pas là. À Yaroun, toujours au sud du Liban, plusieurs médias et observateurs affirment désormais disposer de preuves confirmant la destruction du couvent des Sœurs du Saint-Sauveur par l’armée israélienne.
Malgré les démentis officiels des autorités israéliennes, des analyses d’images et des photographies récentes montrent qu’une grande partie du bâtiment religieux a été rasée. Les autorités israéliennes avaient affirmé que le bâtiment visible sur certaines images était en réalité un dispensaire voisin appartenant à l’Ordre de Malte et non le couvent lui-même.
Dans cette région frontalière, les images satellites diffusées ces derniers mois montrent d’importants dégâts matériels, avec plusieurs quartiers entièrement détruits. Israël affirme cibler des infrastructures et caches d’armes du Hezbollah, tandis que plusieurs témoins et organisations locales dénoncent la destruction de sites religieux et patrimoniaux.
Depuis la reprise des affrontements au Liban, les violences ont causé des milliers de morts et provoqué le déplacement massif de populations civiles dans le sud du pays.

