On s’en doutait un peu : après un match aller légendaire, il serait difficile pour les deux équipes d’aller une nouvelle fois danser avec les étoiles. On y a cru pourtant très tôt, parce que Paris avait décidé d’activer le mode express pour entamer ce match retour. Il a fallu en effet moins de trois minutes et trois passes pour voir les hommes de Luis Enrique climatiser l’Allianz Arena. Sur quasiment la première offensive, Kvaratskhelia remet pour Fabián Ruiz qui le lance dans la profondeur, le Géorgien avale son couloir, lève la tête et sert en retrait Dembélé, qui fusille Neuer (3e). Une gifle glacée, assénée en plein cœur du temple bavarois.
L’entame est parfaite, d’autant que sur ces premières minutes, ce n’est pas l’enfer promis, en tout cas pas sur le terrain, car en tribunes, les supporters bavarois, eux, donnent de la voix. Sur la pelouse, le Bayern n’est plus si impressionnant. Olise est moins juste techniquement, Díaz déborde moins sur son côté, surveillé de très près par Marquinhos, et Kane gagne moins de duels. Paris a du répondant, à l’image de Zaïre-Emery, propulsé sur le côté droit en remplacement d’Achraf Hakimi, blessé, et solide pour verrouiller le couloir.
Main de Neves, pas de pénalty...
Et quand Olise trouve enfin une fenêtre de tir, sa tentative fuit le cadre (27e). Il faut attendre la fin de la première période pour voir le premier tir cadré du Bayern, Musiala butant sur Safonov (44e).
Le match aurait pu connaître un tournant lorsque João Neves touche le ballon de la main dans sa surface sur un dégagement de Vitinha (31e), mais l’arbitre décide de ne pas siffler penalty, au grand désarroi des Munichois.
Tendus, les hommes de Vincent Kompany voient Neves manquer la balle du break sur une reprise de la tête au second poteau, mais Neuer sort enfin l’arrêt que son équipe attendait depuis le match aller (33e).
Malgré une possession en seconde période favorisée par la fatigue des Parisiens, le Bayern a du mal à s’approcher du but de Safonov. Ce Bayern, seulement battu une fois sur sa pelouse cette saison (1-2) par Augsbourg en championnat, ce Bayern qui restait sur 51 matchs en ayant marqué au moins un but, se fracasse sur un PSG admirable de discipline et de solidité défensive.
Malgré la sortie d’Ousmane Dembélé, remplacé par Bradley Barcola, Paris tient, tout en restant menaçant sur les contres menés par Désiré Doué (64e, 72e) ou Kvaratskhelia (78e). Le temps défile, les centres s’accumulent, mais rien ne transperce ce mur parisien. Même quand le Bayern finit le match avec cinq attaquants.
Les dernières secondes ont été irrespirables tout même quand enfin le Bayern a trouvé l'ouverture dans les dernières secondes du match par l'inévitable Harry Kane (90+4). Mais les hommes d'Enrique ont sur garder leurs nerfs, gérer ce final stressant et retrouver la finale, pour une deuxième fois consécutive.
Paris peut désormais rêver d’un magnifique doublé le 30 mai prochain à Budapest, face à Arsenal.
L’entame est parfaite, d’autant que sur ces premières minutes, ce n’est pas l’enfer promis, en tout cas pas sur le terrain, car en tribunes, les supporters bavarois, eux, donnent de la voix. Sur la pelouse, le Bayern n’est plus si impressionnant. Olise est moins juste techniquement, Díaz déborde moins sur son côté, surveillé de très près par Marquinhos, et Kane gagne moins de duels. Paris a du répondant, à l’image de Zaïre-Emery, propulsé sur le côté droit en remplacement d’Achraf Hakimi, blessé, et solide pour verrouiller le couloir.
Main de Neves, pas de pénalty...
Et quand Olise trouve enfin une fenêtre de tir, sa tentative fuit le cadre (27e). Il faut attendre la fin de la première période pour voir le premier tir cadré du Bayern, Musiala butant sur Safonov (44e).
Le match aurait pu connaître un tournant lorsque João Neves touche le ballon de la main dans sa surface sur un dégagement de Vitinha (31e), mais l’arbitre décide de ne pas siffler penalty, au grand désarroi des Munichois.
Tendus, les hommes de Vincent Kompany voient Neves manquer la balle du break sur une reprise de la tête au second poteau, mais Neuer sort enfin l’arrêt que son équipe attendait depuis le match aller (33e).
Malgré une possession en seconde période favorisée par la fatigue des Parisiens, le Bayern a du mal à s’approcher du but de Safonov. Ce Bayern, seulement battu une fois sur sa pelouse cette saison (1-2) par Augsbourg en championnat, ce Bayern qui restait sur 51 matchs en ayant marqué au moins un but, se fracasse sur un PSG admirable de discipline et de solidité défensive.
Malgré la sortie d’Ousmane Dembélé, remplacé par Bradley Barcola, Paris tient, tout en restant menaçant sur les contres menés par Désiré Doué (64e, 72e) ou Kvaratskhelia (78e). Le temps défile, les centres s’accumulent, mais rien ne transperce ce mur parisien. Même quand le Bayern finit le match avec cinq attaquants.
Les dernières secondes ont été irrespirables tout même quand enfin le Bayern a trouvé l'ouverture dans les dernières secondes du match par l'inévitable Harry Kane (90+4). Mais les hommes d'Enrique ont sur garder leurs nerfs, gérer ce final stressant et retrouver la finale, pour une deuxième fois consécutive.
Paris peut désormais rêver d’un magnifique doublé le 30 mai prochain à Budapest, face à Arsenal.

