Le Président Umaro Sissoco Embaló a échappé bel et bien à un coup d’état ce mardi (01.02.2022). Sa tête a été sauvée par l’ex chef d’état major général des armées António Indjai. C’est grâce à ce dernier que le Président n’est pas en résidence surveillée ou même tué par les mutins qui avaient voulu « profiter de son insolence lors du conseil extraordinaire des ministres le renverser une fois pour toute ».
L’ancien chef d’état major général des armées António Indjai a non seulement permis, selon lejournaldelinformation.com, « de sauver la tête du président arrogant », mais aussi « d’éviter des pertes de vies humaines et la désolation » en Guinée Bissau. C’est lui qui a parlé les deux parties (loyalistes et mutins) pour calmer leurs ardeurs et déposer les armes ». Il aurait ensuite demandé aux forces spéciales de l’armée Bissau-Guinéenne du camp militaire de Mansao, à 97 km de Bissau, de venir s’interposer et parler aux deux parties en conflit.
Cette mission a été « couronnée de succès puisque ces forces spéciales venues de Mansoa ont pu réussir à calmer le président et son premier ministre. Elles ont également pu convaincre aux loyalistes et aux mutins à déposer les armes et à négocier ». Une autre source indique que c’est grâce à la «pression exercée par des pays amis, de la CEDEAO, de l’Union Africaine et les Nations unies que les armes ont cessé de crépiter ».
D(ailleurs, le président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo a exclu le mois d'Aout dernier l'extradition de son sauveur d'aujourd'hui, pour lequel les Etats-Unis offrent cinq millions de dollars.
L’ancien chef d’état major général des armées António Indjai a non seulement permis, selon lejournaldelinformation.com, « de sauver la tête du président arrogant », mais aussi « d’éviter des pertes de vies humaines et la désolation » en Guinée Bissau. C’est lui qui a parlé les deux parties (loyalistes et mutins) pour calmer leurs ardeurs et déposer les armes ». Il aurait ensuite demandé aux forces spéciales de l’armée Bissau-Guinéenne du camp militaire de Mansao, à 97 km de Bissau, de venir s’interposer et parler aux deux parties en conflit.
Cette mission a été « couronnée de succès puisque ces forces spéciales venues de Mansoa ont pu réussir à calmer le président et son premier ministre. Elles ont également pu convaincre aux loyalistes et aux mutins à déposer les armes et à négocier ». Une autre source indique que c’est grâce à la «pression exercée par des pays amis, de la CEDEAO, de l’Union Africaine et les Nations unies que les armes ont cessé de crépiter ».
D(ailleurs, le président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo a exclu le mois d'Aout dernier l'extradition de son sauveur d'aujourd'hui, pour lequel les Etats-Unis offrent cinq millions de dollars.

