Près de quatre mois après le second tour de la présidentielle du 29 décembre 2019, l’organisation ouest-africaine reconnaît finalement la victoire d’Umaro Sissoco Embalo. Une victoire du candidat du Madem annoncée par la Commission nationale des élections, mais toujours contestée devant la Cour suprême par le camp de son rival du PAIGC, Domingos Simoes Pereira.
Dans un communiqué, publié ce jeudi matin, l’organisation-ouest africaine « note que la Commission nationale des élections a proclamé à trois reprises les résultats définitifs de la présidentielle, même si les incompréhensions avec la Cour suprême n’ont pas permis de régler le contentieux électoral », et prend cette décision « après analyse approfondie de la situation politique du pays ».
C’est donc une victoire diplomatique pour Umaro Sissoco Embalo, qui avait organisé sa propre investiture fin février dernier dans un hôtel de Bissau avant de s’installer au palais présidentiel, avec le soutien affiché des militaires. Un « coup d’État », du point de vue de ses adversaires.
Dans un communiqué, publié ce jeudi matin, l’organisation-ouest africaine « note que la Commission nationale des élections a proclamé à trois reprises les résultats définitifs de la présidentielle, même si les incompréhensions avec la Cour suprême n’ont pas permis de régler le contentieux électoral », et prend cette décision « après analyse approfondie de la situation politique du pays ».
C’est donc une victoire diplomatique pour Umaro Sissoco Embalo, qui avait organisé sa propre investiture fin février dernier dans un hôtel de Bissau avant de s’installer au palais présidentiel, avec le soutien affiché des militaires. Un « coup d’État », du point de vue de ses adversaires.

