Le camp de la majorité et l’opposition n’ont pu accorder leurs violons sur le montant de la caution à verser par les différentes candidatures aux prochaines élections législatives du 31 juillet prochain, rapporte le "quotidien".
Si l’opposition exige le strict minimum, la majorité, de son côté, estime qu’il faudrait relever encore la barre. Après avoir été admise dans la salle pour écouter le discours du ministre de l’Intérieur, la presse a été sommée de quitter les lieux pour laisser les travaux se dérouler à huis clos. Après des échanges de près de deux tours d’horloge, la rencontre s’est terminée sans qu’il ait pu y avoir de consensus entre la majorité présidentielle, qui a proposé une caution de 15 millions, contre les 5 millions proposés par l’opposition.
Recueillant l’avis des acteurs politiques pour fixer la caution, le ministre Antoine Félix Diome s’est félicité pour sa part, du bon esprit qui a prévalu lors de cette rencontre, qui s’inscrit dans une «tradition démocratique, mais que prévoit le Code électoral». Soulignant que «150 jours avant les élections, la caution doit être fixée», le ministre de l’Intérieur a indiqué qu’il rendra compte au président de la République des discussions issues de la rencontre.
L’opposition redoute qu’on lui refasse «le coup des Locales». Le camp de la majorité avait penché en faveur de ses membres qui avaient réclamé que la caution soit portée à 20 millions de francs avant que la somme soit arrêtée à 15 millions, au moment où l’opposition souhaitait qu’elle soit fixée à 5 millions pour les candidats aux Locales
Si l’opposition exige le strict minimum, la majorité, de son côté, estime qu’il faudrait relever encore la barre. Après avoir été admise dans la salle pour écouter le discours du ministre de l’Intérieur, la presse a été sommée de quitter les lieux pour laisser les travaux se dérouler à huis clos. Après des échanges de près de deux tours d’horloge, la rencontre s’est terminée sans qu’il ait pu y avoir de consensus entre la majorité présidentielle, qui a proposé une caution de 15 millions, contre les 5 millions proposés par l’opposition.
Recueillant l’avis des acteurs politiques pour fixer la caution, le ministre Antoine Félix Diome s’est félicité pour sa part, du bon esprit qui a prévalu lors de cette rencontre, qui s’inscrit dans une «tradition démocratique, mais que prévoit le Code électoral». Soulignant que «150 jours avant les élections, la caution doit être fixée», le ministre de l’Intérieur a indiqué qu’il rendra compte au président de la République des discussions issues de la rencontre.
L’opposition redoute qu’on lui refasse «le coup des Locales». Le camp de la majorité avait penché en faveur de ses membres qui avaient réclamé que la caution soit portée à 20 millions de francs avant que la somme soit arrêtée à 15 millions, au moment où l’opposition souhaitait qu’elle soit fixée à 5 millions pour les candidats aux Locales

