L'Iran continue d'exporter 1,2 million de barils par jour, soit à peine 300 000 de moins qu'avant la guerre. Les autres pays du Golfe, eux, sont en difficulté. En cause : le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran qui laisse passer ses propres pétroliers.
« Les Iraniens savent qu'il s'agit d'un navire transportant leur pétrole, donc ils ne vont pas l'attaquer », explique Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière chez Kpler, qui cartographie en temps réel les flux de pétrole dans le monde.
Ces navires ont notamment pour destination la Chine : 12 % du pétrole consommé par le géant asiatique provient d'Iran, via Ormuz. « Si la Chine n'a plus accès à ce pétrole, les acheteurs chinois de pétrole iranien vont devoir se fournir en pétrole ailleurs. Donc ça va tendre le marché encore plus qu'il n'est tendu aujourd'hui », poursuit Homayoun Falaksahi.
Les Américains, fortement déployés près du détroit d'Ormuz, laissent donc les pétroliers iraniens passer. « Pour les États-Unis, le principal risque c'est que le prix du pétrole devienne incontrôlable, et ça pourrait accroître la pression politique sur l'administration Trump pour arrêter la guerre », reprend Homayoun Falaksahi.
Un moyen aussi d'éviter une escalade dans la région. Pour preuve, les récents bombardements américains sur l'île iranienne de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière, n'ont visé que les installations militaires et pas les dépôts de brut.
« Les Iraniens savent qu'il s'agit d'un navire transportant leur pétrole, donc ils ne vont pas l'attaquer », explique Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière chez Kpler, qui cartographie en temps réel les flux de pétrole dans le monde.
Ces navires ont notamment pour destination la Chine : 12 % du pétrole consommé par le géant asiatique provient d'Iran, via Ormuz. « Si la Chine n'a plus accès à ce pétrole, les acheteurs chinois de pétrole iranien vont devoir se fournir en pétrole ailleurs. Donc ça va tendre le marché encore plus qu'il n'est tendu aujourd'hui », poursuit Homayoun Falaksahi.
Les Américains, fortement déployés près du détroit d'Ormuz, laissent donc les pétroliers iraniens passer. « Pour les États-Unis, le principal risque c'est que le prix du pétrole devienne incontrôlable, et ça pourrait accroître la pression politique sur l'administration Trump pour arrêter la guerre », reprend Homayoun Falaksahi.
Un moyen aussi d'éviter une escalade dans la région. Pour preuve, les récents bombardements américains sur l'île iranienne de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière, n'ont visé que les installations militaires et pas les dépôts de brut.

