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L'artiste Abdoulaye Diallo: « je ne peux pas comprendre qu’une grande personnalité suggère qu’on fasse le ‘’puçage’’ des prostitués et des immigrés »

Jeudi 28 Septembre 2017

Abdoulaye Diallo, a présenté le samedi dernier sur l’île de Ngor ses œuvres. Mais à travers ces ouvres exposés sur l’ile de Ngor, l’artiste peintre éduque et s’indique sur certaines pratiques de la société.


L'artiste Abdoulaye Diallo: « je ne peux pas comprendre qu’une grande personnalité suggère qu’on fasse le ‘’puçage’’ des prostitués et des immigrés »
Quelle humanité pour demain ? C’est le thème de la nouvelle œuvre du peintre. La présentation des toutes dernières œuvres du peintre Abdoulaye Diallo, allias le Berger de l’île, intitulée dont la première ouvre s’inutile ‘’Li Moma Tiss’’. Sur cette toile impressionnante par la taille, 8 mètres de long et 2,5 de largeur, et des couleurs attractives sous une forme triptyque, l’artiste peintre s'interroge sur la nouvelle humanité. 

L’artiste a traité aussi trois autre sujets qui s’interrogent sur l’avenir de l’humanité face au développement fulgurant de la science : d'abord la terre qui s'emballe pour le pire, ensuite un univers qui s'emballe pour le meilleur et la synthèse des deux qui donnera enfin un monde du partage. Pour le Berger de l’île de Ngor, la première partie de l’œuvre traite de l’aspect humain de la science, la 2èmepartie qui est la plus choquante s’intéresse aux déviances sexuelles, et dans la 3ème partie, l’ingénieur invite à une humanisation de la science.

« Je fais surtout appel à cette ère de l’accélération simultanée du marché, de la nature etc. qui presse la mondialisation. Celle du changement qui s’amplifie. Aussi, tout ceci change un certain nombre d’aspects de nos vies. Ce sont ces mêmes phénomènes qui nous offrent en fait de la puissance vertigineuse, qui amplifient les puissances des logiciels et des réseaux », explique l’artiste.  


Selon M. Diallo, la science propose des choses qui heurtent et c’est le sujet traité dans la 2èmepartie de l’œuvre qui s’intitule ‘’Li moma Tiss’’. Dans sa création artistique, il associe les formes et les couleurs. Dans cette partie, plutôt choquante à première vue, le peintre nous plonge dans le transgenre. Ici, il laisse libre cours aux interprétations sensibles et perverses.

« Cette partie est tout ce qui m’interpelle, car je ne peux pas comprendre qu’une grande personnalité, en 2012, suggère qu’on fasse le ‘’puçage’’ des prostitués et des immigrés. Je trouve cela inacceptable et j’ai peur que demain, mes petits-enfants soient amenés, s’ils voulaient migrer à l’extérieur, qu’on leur suggère ce ‘’puçage’’ à la place du visa biométrique. Je suis choqué, quand je vois qu’aux Usa, une gamine de 4 ans se lève un beau jour et dit qu’elle veut devenir un garçon et que des adultes sortent pour soutenir qu’elle en a le droit », s’indigne-t-il. 

Enfin, Abdoulaye Diallo promet de participer à Biennale de 2018

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