C'est une nouvelle attaque de Jair Bolsonaro à l'encontre de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en pleine crise du Covid-19. Le président brésilien a affirmé mercredi soir sur son compte Facebook que l'agence onusienne poussait les enfants à l'homosexualité et à la masturbation. Un post qui a été depuis supprimé.
"C'est l'Organisation mondiale de la santé dont certains voudraient me voir suivre les conseils ?", a interrogé le chef de l'État brésilien sur son compte. "Devrions-nous aussi suivre leur politique en matière d'éducation ?", a-t-il poursuivi. "Pour des enfants jusqu'à quatre ans : satisfaction et plaisir à toucher son corps, masturbation (....). Pour les enfants de quatre à six ans, une identité de genre positive (...), masturbation dans la petite enfance, homosexualité (...), de neuf à 12 ans : première expérience sexuelle."
Depuis le début de la crise sanitaire, le président d'extrême droite ne cesse de minimiser l'ampleur de la pandémie et défie toutes les recommandations de l’OMS, qui préconise à la population de rester chez elle. Il a notamment exhorté les autorités locales à "abandonner l’interdiction des transports et la fermeture des commerces". Le pays déplore quelque 5 900 décès liés au Covid-19.
"C'est l'Organisation mondiale de la santé dont certains voudraient me voir suivre les conseils ?", a interrogé le chef de l'État brésilien sur son compte. "Devrions-nous aussi suivre leur politique en matière d'éducation ?", a-t-il poursuivi. "Pour des enfants jusqu'à quatre ans : satisfaction et plaisir à toucher son corps, masturbation (....). Pour les enfants de quatre à six ans, une identité de genre positive (...), masturbation dans la petite enfance, homosexualité (...), de neuf à 12 ans : première expérience sexuelle."
Depuis le début de la crise sanitaire, le président d'extrême droite ne cesse de minimiser l'ampleur de la pandémie et défie toutes les recommandations de l’OMS, qui préconise à la population de rester chez elle. Il a notamment exhorté les autorités locales à "abandonner l’interdiction des transports et la fermeture des commerces". Le pays déplore quelque 5 900 décès liés au Covid-19.

