Au Tchad, les premières tendances relevées à l’issue du mois de jeûne indiquent une augmentation significative de la consommation d’alcool. Selon l’Institut National de la Statistique, des Études Économiques et Démographiques, les constats effectués dès le premier jour de la fête de Aïd el-Fitr font état d’un taux de consommation ayant fortement progressé, allant jusqu’à quadrupler dans certaines zones.
Cette hausse intervient après un mois de Ramadan, période durant laquelle une grande partie de la population observe des restrictions, notamment en matière de consommation d’alcool. Avec la fin du jeûne, de nombreux consommateurs reprennent leurs habitudes, parfois de manière plus intense.
Selon plusieurs observations de terrain, ce phénomène concerne différentes catégories d’âge. Des jeunes comme des personnes plus âgées se retrouvent dans des lieux de consommation habituels, délaissés durant le mois de Ramadan, pour renouer avec leurs pratiques.
Des spécialistes des comportements sociaux expliquent que ce type de pic post-Ramadan n’est pas inédit, mais qu’il semble cette année plus marqué. Il pourrait s’expliquer par un effet de compensation après une période d’abstinence, combiné à un contexte social et économique particulier.
Toutefois, cette tendance soulève des préoccupations, notamment en matière de santé publique et de sécurité. Une consommation excessive d’alcool sur une courte période peut entraîner des risques accrus d’incidents, d’accidents ou de troubles sociaux.
Tchad Dispatch
Cette hausse intervient après un mois de Ramadan, période durant laquelle une grande partie de la population observe des restrictions, notamment en matière de consommation d’alcool. Avec la fin du jeûne, de nombreux consommateurs reprennent leurs habitudes, parfois de manière plus intense.
Selon plusieurs observations de terrain, ce phénomène concerne différentes catégories d’âge. Des jeunes comme des personnes plus âgées se retrouvent dans des lieux de consommation habituels, délaissés durant le mois de Ramadan, pour renouer avec leurs pratiques.
Des spécialistes des comportements sociaux expliquent que ce type de pic post-Ramadan n’est pas inédit, mais qu’il semble cette année plus marqué. Il pourrait s’expliquer par un effet de compensation après une période d’abstinence, combiné à un contexte social et économique particulier.
Toutefois, cette tendance soulève des préoccupations, notamment en matière de santé publique et de sécurité. Une consommation excessive d’alcool sur une courte période peut entraîner des risques accrus d’incidents, d’accidents ou de troubles sociaux.
Tchad Dispatch

