L’Autorité de régulation des communications de Namibie (CRAN) a officiellement rejeté, ce lundi 23 mars 2026, la demande de licence de Starlink visant à opérer sur le territoire namibien. Une décision qui freine les ambitions du fournisseur d’internet satellitaire dans le pays.
Si les motifs détaillés n’ont pas encore été publiés dans la Gazette officielle, plusieurs points de blocage majeurs expliquent ce refus. D’abord, la question de l’actionnariat local : la filiale de Starlink ne comporterait aucune participation namibienne, en contradiction avec les orientations nationales qui privilégient une présence locale significative, souvent fixée à 51 %.
Ensuite, l’opposition des acteurs du secteur a pesé dans la balance. L’opérateur historique MTC a contesté la demande, évoquant des risques pour les intérêts nationaux, notamment en matière de gestion du spectre et de respect des obligations liées à l’interception légale.
Enfin, le passif de Starlink en Namibie a également été rappelé. En novembre 2024, la CRAN avait ordonné l’arrêt de ses activités et procédé à la saisie de terminaux, l’entreprise opérant alors sans licence.
Malgré ce revers, la porte n’est pas totalement fermée. Starlink dispose d’un délai de 90 jours pour solliciter un réexamen de son dossier, laissant entrevoir une possible relance des discussions avec les autorités namibiennes.
Si les motifs détaillés n’ont pas encore été publiés dans la Gazette officielle, plusieurs points de blocage majeurs expliquent ce refus. D’abord, la question de l’actionnariat local : la filiale de Starlink ne comporterait aucune participation namibienne, en contradiction avec les orientations nationales qui privilégient une présence locale significative, souvent fixée à 51 %.
Ensuite, l’opposition des acteurs du secteur a pesé dans la balance. L’opérateur historique MTC a contesté la demande, évoquant des risques pour les intérêts nationaux, notamment en matière de gestion du spectre et de respect des obligations liées à l’interception légale.
Enfin, le passif de Starlink en Namibie a également été rappelé. En novembre 2024, la CRAN avait ordonné l’arrêt de ses activités et procédé à la saisie de terminaux, l’entreprise opérant alors sans licence.
Malgré ce revers, la porte n’est pas totalement fermée. Starlink dispose d’un délai de 90 jours pour solliciter un réexamen de son dossier, laissant entrevoir une possible relance des discussions avec les autorités namibiennes.

