La Coupe d’Afrique des nations 2025 marque un tournant symbolique dans l’histoire du football continental. Les quatre pays qualifiés pour les demi-finales sont tous dirigés par des entraîneurs africains : Pape Thiaw pour le Sénégal, Éric Chelle pour le Mali, Walid Regragui pour le Maroc et Hossam Hassan pour l’Égypte. Une réalité que le député sénégalais Guy Marius Sagna considère comme un signal fort de rupture avec un modèle longtemps dominant.
Dans une prise de position publique, l’élu souligne que cette configuration consacre le recul progressif de ce qu’il qualifie de phénomène des « sorciers blancs » dans le football africain. Pour lui, la réussite de techniciens africains à ce niveau de compétition démontre que le continent dispose pleinement des compétences nécessaires pour diriger, penser et gagner par lui-même. S’inscrivant dans une perspective historique et critique, Guy Marius Sagna convoque les mots du regretté Pape Diouf, ancien président de l’Olympique de Marseille, pour rappeler les stéréotypes longtemps véhiculés dans le monde du football :
« En Europe, voire en Afrique, les entraîneurs noirs ne courent pas les stades. (…) Le “muscle” serait-il nécessairement noir et le “cerveau” blanc ? (…) Oui, pour le moment, le muscle reste black ; la raison et l’intelligence sont confisquées par les Blancs. »
Pour le député, les demi-finales de cette CAN constituent une réponse éclatante à ces préjugés. Il félicite ainsi les États africains qui ont fait le choix d’investir dans leurs propres ressources humaines : « Je félicite et encourage les pays africains à avoir des politiques permettant d’avoir des techniciens africains d’excellente qualité. »
Au-delà du football, Guy Marius Sagna élargit son analyse à d’autres domaines stratégiques. Selon lui, cette dynamique de reconquête doit également s’opérer sur les plans économique, monétaire et politique. « Les choses changent dans le football. Et il doit en être ainsi sur le plan monétaire pour les pays au CFA néocolonial, pour les pays aux budgets néocoloniaux, au commerce contrôlé par les Auchan et autres, aux territoires occupés par des armées étrangères impérialistes… »
Dans un message résolument panafricaniste, le député conclut en affirmant sa conviction profonde : « Une autre Afrique est possible. Une Afrique souveraine, démocratique, juste et prospère. »
Dans une prise de position publique, l’élu souligne que cette configuration consacre le recul progressif de ce qu’il qualifie de phénomène des « sorciers blancs » dans le football africain. Pour lui, la réussite de techniciens africains à ce niveau de compétition démontre que le continent dispose pleinement des compétences nécessaires pour diriger, penser et gagner par lui-même. S’inscrivant dans une perspective historique et critique, Guy Marius Sagna convoque les mots du regretté Pape Diouf, ancien président de l’Olympique de Marseille, pour rappeler les stéréotypes longtemps véhiculés dans le monde du football :
« En Europe, voire en Afrique, les entraîneurs noirs ne courent pas les stades. (…) Le “muscle” serait-il nécessairement noir et le “cerveau” blanc ? (…) Oui, pour le moment, le muscle reste black ; la raison et l’intelligence sont confisquées par les Blancs. »
Pour le député, les demi-finales de cette CAN constituent une réponse éclatante à ces préjugés. Il félicite ainsi les États africains qui ont fait le choix d’investir dans leurs propres ressources humaines : « Je félicite et encourage les pays africains à avoir des politiques permettant d’avoir des techniciens africains d’excellente qualité. »
Au-delà du football, Guy Marius Sagna élargit son analyse à d’autres domaines stratégiques. Selon lui, cette dynamique de reconquête doit également s’opérer sur les plans économique, monétaire et politique. « Les choses changent dans le football. Et il doit en être ainsi sur le plan monétaire pour les pays au CFA néocolonial, pour les pays aux budgets néocoloniaux, au commerce contrôlé par les Auchan et autres, aux territoires occupés par des armées étrangères impérialistes… »
Dans un message résolument panafricaniste, le député conclut en affirmant sa conviction profonde : « Une autre Afrique est possible. Une Afrique souveraine, démocratique, juste et prospère. »

