Née et élevée en France dans un environnement marqué par une double culture, Aminata Faty s’est mariée à l’âge de 40 ans, après avoir longtemps résisté à la pression sociale liée au célibat féminin. Animée par un fort désir d’indépendance et de réalisation personnelle, elle a choisi de ne pas se conformer aux attentes sociales, préférant construire sa vie professionnelle et intérieure avant toute union.
Son parcours, décrit comme non linéaire et parfois douloureux, l’a conduite à devenir maman solo, à poursuivre des études avancées et à s’investir pleinement dans l’entrepreneuriat et le social, notamment au Sénégal. Elle a refusé de réduire son identité au seul statut marital, revendiquant une vie « choisie » plutôt qu’une vie validée par le regard des autres.
La rencontre avec son futur mari, Cheikh Tidiane Diattara, s’est faite naturellement, sans pression, dans un cadre professionnel. Leur mariage en 2022 a modifié le regard social porté sur elle, révélant selon Aminata Faty combien le statut marital reste un marqueur fort pour les femmes. Aujourd’hui épanouie, mère d’une fille et enceinte de leur deuxième enfant, elle partage son expérience pour libérer la parole des femmes confrontées au célibat tardif, affirmant que le mariage est une étape de vie et non une finalité.
Son témoignage est éclairé par l’analyse du sociologue Dr Sara Ndiaye, qui explique le mariage tardif des femmes par une quête accrue d’autonomie, une transformation du modèle conjugal et la remise en question des contraintes et violences associées à certaines unions. L’histoire d’Aminata Faty illustre ainsi une évolution sociale où le choix, l’alignement personnel et l’épanouissement priment sur les injonctions traditionnelles. https://www.bbc.com/afrique/articles/c4g0pengnj8o
Son parcours, décrit comme non linéaire et parfois douloureux, l’a conduite à devenir maman solo, à poursuivre des études avancées et à s’investir pleinement dans l’entrepreneuriat et le social, notamment au Sénégal. Elle a refusé de réduire son identité au seul statut marital, revendiquant une vie « choisie » plutôt qu’une vie validée par le regard des autres.
La rencontre avec son futur mari, Cheikh Tidiane Diattara, s’est faite naturellement, sans pression, dans un cadre professionnel. Leur mariage en 2022 a modifié le regard social porté sur elle, révélant selon Aminata Faty combien le statut marital reste un marqueur fort pour les femmes. Aujourd’hui épanouie, mère d’une fille et enceinte de leur deuxième enfant, elle partage son expérience pour libérer la parole des femmes confrontées au célibat tardif, affirmant que le mariage est une étape de vie et non une finalité.
Son témoignage est éclairé par l’analyse du sociologue Dr Sara Ndiaye, qui explique le mariage tardif des femmes par une quête accrue d’autonomie, une transformation du modèle conjugal et la remise en question des contraintes et violences associées à certaines unions. L’histoire d’Aminata Faty illustre ainsi une évolution sociale où le choix, l’alignement personnel et l’épanouissement priment sur les injonctions traditionnelles. https://www.bbc.com/afrique/articles/c4g0pengnj8o

