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Babacar Fall du GRADEC : « Il faut accorder une liberté provisoire à Sonko »

Dimanche 10 Septembre 2023

« Ousmane Sonko  est présumé innocent dans le cadre de l’affaire pour laquelle il a été arrêté. Aussi on pourrait lui accorder la liberté provisoire. Ce que le ministre de la Justice et le procureur ont dit c’est qu’il n’a pas été arrêté dans le cadre de l’affaire Adji Sarr. Il faut donc lui accorder une liberté provisoire et ensuite voir comment trouver une solution qui puisse préserver la stabilité du pays. Ousmane Sonko est un leader politique charismatique qui joue un rôle central sur l’échiquier politique ». 

Ainsi s’est exprimé devant le "Jury du dimanche"  le secrétaire  général du Groupe de Recherche et d’appui-conseil pour la démocratie participative et bonne gouvernance (Gradec). Sur Iradio, Babacar Fall a signalé que la  liberté provisoire garantirait la participation à l’élection à Ousmane Sonko qui  n’est pas définitivement condamné . « On peut envisager cela. Je pense qu’il est toujours éligible parce qu’il n’a pas été condamné définitivement », explique le secrétaire général. .

À l’en croire,  les détenus arrêtés lors des manifestations non autorisées ou pour avoir fait des publications sur les réseaux sociaux ne devraient pas rester en prison. « Nous avons demandé que ces gens-là soient libérés. Pour ceux qui ont commis des faits plus graves c’est-à-dire d’appel à l’insurrection, d’atteinte à la sûreté de l’État, etc., nous avons demandé pour qu’ils bénéficient d’une liberté provisoire et que les procédures d’instruction soient accélérées afin qu’il y ait un jugement », dit-il.


Revenant sur les  événements de juin, il dira qu’ils ont eu des conséquences sur l’activité des secteurs du commerce et des services au cours du premier semestre selon le FMI et ce qui aurait conduit selon l’institution une révision à la baisse des prévisions de croissances du PIB qui sont passées de 5,3% à 4,1 %. Il fallait s’y attendre parce qu’entre 2021 et maintenant on a eu beaucoup de manifestations qui ont tourné à l’émeute avec des saccages de biens publics ou privés. Des entreprises sont obligées de fermer pendant deux jours, chaque fois que le leader de l’ex-Pastef est convoqué. Des établissements scolaires fermés entre autres. Cela a dû avoir des impacts nécessairement sur l’économie.

 

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