L’exil de François Bozizé en Guinée-Bissau a pris une nouvelle tournure depuis la chute d’Umaro Sissoco Embaló. Installé à Bissau depuis 2023, l’ancien président centrafricain aurait perdu une grande partie des avantages et de la protection dont il bénéficiait jusque-là, rapporte Jeune Afrique sous la plume de François Soudan.
L’ancien chef de l’État centrafricain, qui a dirigé son pays de 2003 à 2013, s’était fait particulièrement discret depuis le coup d’État de novembre dernier en Guinée-Bissau. La mise à l’écart d’Embaló, considéré comme son principal protecteur dans le pays, aurait profondément modifié ses conditions de vie.
Selon Jeune Afrique, les nouvelles autorités dirigées par le général Horta N’Tam ont mis fin au soutien matériel ainsi qu’au dispositif de protection dont bénéficiait François Bozizé. L’ancien président rencontrerait désormais des difficultés pour assurer certaines dépenses quotidiennes.
Le magazine panafricain rapporte notamment que des impayés se seraient accumulés concernant le loyer de la villa qu’il occupe à Bissau. Dans ce contexte, François Bozizé passerait désormais une grande partie de son temps à prier. Il reste accompagné de son majordome, Sosthène, ainsi que de son chauffeur.
L’ancien président centrafricain ne serait toutefois pas totalement isolé. Plusieurs de ses anciens homologues africains continueraient à prendre de ses nouvelles. Denis Sassou Nguesso, Teodoro Obiang Nguema et Paul Biya lui apporteraient ponctuellement une aide financière, selon la même source.
Du côté de sa famille, son fils aîné Francis Bozizé, ancien responsable militaire d’un groupe rebelle, réside à N’Djamena et ne pourrait pas se déplacer. Son autre fils, Socrate Bozizé, installé à Dakar, effectuerait en revanche régulièrement le déplacement à Bissau pour lui rendre visite.
Cette situation intervient alors que François Bozizé est jugé à distance devant la Cour pénale spéciale de Bangui pour « crimes contre l’humanité ». Interrogé par François Soudan, l’ancien président rejette la procédure, qu’il qualifie de « procès politique truqué ».
Déjà condamné par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité en 2022, François Bozizé resterait particulièrement prudent dans ses déclarations publiques. Selon Jeune Afrique, l’ancien dirigeant sait que son statut en Guinée-Bissau est devenu fragile depuis le changement de pouvoir et qu’une prise de parole susceptible de gêner les autorités pourrait compromettre davantage son séjour dans le pays.
L’ancien chef de l’État centrafricain, qui a dirigé son pays de 2003 à 2013, s’était fait particulièrement discret depuis le coup d’État de novembre dernier en Guinée-Bissau. La mise à l’écart d’Embaló, considéré comme son principal protecteur dans le pays, aurait profondément modifié ses conditions de vie.
Selon Jeune Afrique, les nouvelles autorités dirigées par le général Horta N’Tam ont mis fin au soutien matériel ainsi qu’au dispositif de protection dont bénéficiait François Bozizé. L’ancien président rencontrerait désormais des difficultés pour assurer certaines dépenses quotidiennes.
Le magazine panafricain rapporte notamment que des impayés se seraient accumulés concernant le loyer de la villa qu’il occupe à Bissau. Dans ce contexte, François Bozizé passerait désormais une grande partie de son temps à prier. Il reste accompagné de son majordome, Sosthène, ainsi que de son chauffeur.
L’ancien président centrafricain ne serait toutefois pas totalement isolé. Plusieurs de ses anciens homologues africains continueraient à prendre de ses nouvelles. Denis Sassou Nguesso, Teodoro Obiang Nguema et Paul Biya lui apporteraient ponctuellement une aide financière, selon la même source.
Du côté de sa famille, son fils aîné Francis Bozizé, ancien responsable militaire d’un groupe rebelle, réside à N’Djamena et ne pourrait pas se déplacer. Son autre fils, Socrate Bozizé, installé à Dakar, effectuerait en revanche régulièrement le déplacement à Bissau pour lui rendre visite.
Cette situation intervient alors que François Bozizé est jugé à distance devant la Cour pénale spéciale de Bangui pour « crimes contre l’humanité ». Interrogé par François Soudan, l’ancien président rejette la procédure, qu’il qualifie de « procès politique truqué ».
Déjà condamné par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité en 2022, François Bozizé resterait particulièrement prudent dans ses déclarations publiques. Selon Jeune Afrique, l’ancien dirigeant sait que son statut en Guinée-Bissau est devenu fragile depuis le changement de pouvoir et qu’une prise de parole susceptible de gêner les autorités pourrait compromettre davantage son séjour dans le pays.


