Dans un entretien accordé à l’influenceur Cheikh Footstyle, Ibrahim Mbaye s’est livré sans détour sur les coulisses de son choix d’arborer le maillot des Lions de la Teranga au détriment des sélections de jeunes françaises, tout en revenant sur son parcours au Paris Saint-Germain.
Alors qu’il évoluait encore avec les équipes de jeunes tricolores, l’attaquant a révélé le rôle capital joué par le défenseur central de la Tanière.
« J’étais en sélection d’équipe de France, en jeunes au mois d’octobre 2025. Moussa Niakhaté m’a appelé parce que je parlais déjà de la sélection sénégalaise, mais je ne savais pas encore si je voulais jouer avec le Sénégal. Il m’a parlé de la sélection », a-t-il confié.
« Merci Moussa, ça fait plaisir. » Et je lui ai dit : « Si le coach veut que je vienne, je viens », a-t-il ajouté.
Ibrahim Mbaye est aussi revenu sur l’avenir de la sélection sénégalaise et la prochaine génération : « Les anciens vont bientôt partir, mais ce qu’ils nous ont inculqué va être important pour nous et pour les prochaines générations. Je vois l’équipe beaucoup évoluer dans les années qui viennent. On saura quoi faire grâce à ce qu’ils nous ont laissé. »
Mettant en parallèle la clarté du projet sénégalais face aux perspectives en France, la jeune pépite a expliqué la décision rapide qui en a découlé.
« J’étais avec l’équipe de France, mais ce n’était pas les mêmes objectifs. On me parle de l’équipe première d’un côté et de rester avec les U18 de l’autre, c’est différent. Quand Moussa m’a dit que le coach me voulait, j’ai dit : “Vas-y, ramène-moi, je viens tout de suite.” Merci Moussa, c’est un peu grâce à lui. »
L’ailier s’est également remémoré « l’immense ferveur populaire et l’accueil du peuple sénégalais » : « C’était un choix du cœur. Dans ma famille, personne ne savait que j’allais choisir le Sénégal. Là-bas, c’est une dinguerie, les Sénégalais ont un cœur énorme, c’est incroyable. »
LA PRESSION ET L’EXIGENCE AU PARIS SAINT-GERMAIN
Ibrahim Mbaye est par ailleurs revenu sur la concurrence féroce et la gestion des attentes au quotidien dans le vestiaire parisien avant son départ pour Aston Villa : « Au PSG, ça ne se passait pas forcément comme je le voulais. Je me mettais une certaine pression qu’il ne fallait pas avoir. Je voyais de grands joueurs, Dembélé, Kvara, Désiré, Bradley, Gonçalo… de grands attaquants. Je me disais : “Il faut que je fasse mieux qu’eux.” Il faut apprendre d’eux. Plus tu t’entraînes, plus tu joues avec eux, tu vas comprendre certaines choses que tu ne comprenais pas avant. »
Pour finir, l’attaquant s’est confié sur ce qu’il aimerait accomplir en dehors du football.
« Je veux construire des mosquées, donner de l’argent, de la nourriture aux pauvres… C’est important pour moi. Ou, comme certains joueurs l’ont fait, construire des mosquées. Ce sont des choses qui me tiennent à cœur. L’aspect humain est important parce que tout le monde n’a pas ce que nous avons. »
Alors qu’il évoluait encore avec les équipes de jeunes tricolores, l’attaquant a révélé le rôle capital joué par le défenseur central de la Tanière.
« J’étais en sélection d’équipe de France, en jeunes au mois d’octobre 2025. Moussa Niakhaté m’a appelé parce que je parlais déjà de la sélection sénégalaise, mais je ne savais pas encore si je voulais jouer avec le Sénégal. Il m’a parlé de la sélection », a-t-il confié.
« Merci Moussa, ça fait plaisir. » Et je lui ai dit : « Si le coach veut que je vienne, je viens », a-t-il ajouté.
Ibrahim Mbaye est aussi revenu sur l’avenir de la sélection sénégalaise et la prochaine génération : « Les anciens vont bientôt partir, mais ce qu’ils nous ont inculqué va être important pour nous et pour les prochaines générations. Je vois l’équipe beaucoup évoluer dans les années qui viennent. On saura quoi faire grâce à ce qu’ils nous ont laissé. »
Mettant en parallèle la clarté du projet sénégalais face aux perspectives en France, la jeune pépite a expliqué la décision rapide qui en a découlé.
« J’étais avec l’équipe de France, mais ce n’était pas les mêmes objectifs. On me parle de l’équipe première d’un côté et de rester avec les U18 de l’autre, c’est différent. Quand Moussa m’a dit que le coach me voulait, j’ai dit : “Vas-y, ramène-moi, je viens tout de suite.” Merci Moussa, c’est un peu grâce à lui. »
L’ailier s’est également remémoré « l’immense ferveur populaire et l’accueil du peuple sénégalais » : « C’était un choix du cœur. Dans ma famille, personne ne savait que j’allais choisir le Sénégal. Là-bas, c’est une dinguerie, les Sénégalais ont un cœur énorme, c’est incroyable. »
LA PRESSION ET L’EXIGENCE AU PARIS SAINT-GERMAIN
Ibrahim Mbaye est par ailleurs revenu sur la concurrence féroce et la gestion des attentes au quotidien dans le vestiaire parisien avant son départ pour Aston Villa : « Au PSG, ça ne se passait pas forcément comme je le voulais. Je me mettais une certaine pression qu’il ne fallait pas avoir. Je voyais de grands joueurs, Dembélé, Kvara, Désiré, Bradley, Gonçalo… de grands attaquants. Je me disais : “Il faut que je fasse mieux qu’eux.” Il faut apprendre d’eux. Plus tu t’entraînes, plus tu joues avec eux, tu vas comprendre certaines choses que tu ne comprenais pas avant. »
Pour finir, l’attaquant s’est confié sur ce qu’il aimerait accomplir en dehors du football.
« Je veux construire des mosquées, donner de l’argent, de la nourriture aux pauvres… C’est important pour moi. Ou, comme certains joueurs l’ont fait, construire des mosquées. Ce sont des choses qui me tiennent à cœur. L’aspect humain est important parce que tout le monde n’a pas ce que nous avons. »


