L’Afrique du Sud a extradé vers les États-Unis six ressortissants nigérians soupçonnés d’appartenir au réseau criminel organisé Black Axe, impliqué notamment dans des escroqueries sentimentales et des cyberfraudes, rapporte Reuters.
Les six hommes, arrêtés en Afrique du Sud en 2021, ont été remis à des responsables du FBI et du Secret Service américain à l’aéroport international du Cap.
Recherchés par les autorités américaines, ils font face à des accusations comprenant notamment la fraude électronique et le blanchiment d’argent.
Selon les Hawks, l’unité d’élite de la police sud-africaine, les suspects auraient ciblé plus de 100 femmes aux États-Unis à travers des arnaques sentimentales en ligne. Le montant du préjudice est évalué à plus de 100 millions de rands, soit environ 6,2 millions de dollars. Parmi les victimes figurent notamment des retraitées et des femmes d’affaires.
Les enquêteurs soupçonnent les six hommes d’être liés à Black Axe, une organisation dont les origines remontent à la fin des années 1970. Le groupe est issu d’une fraternité étudiante appelée « Neo Black Movement of Africa » avant d’évoluer, selon les autorités, vers une organisation criminelle structurée impliquée notamment dans la cybercriminalité financière.
L’extradition des six suspects intervient après plusieurs opérations visant des membres présumés de Black Axe en Europe. D’autres suspects liés au réseau ont notamment été arrêtés en Suisse en avril 2026 et en Espagne en janvier 2026.
Les six hommes, arrêtés en Afrique du Sud en 2021, ont été remis à des responsables du FBI et du Secret Service américain à l’aéroport international du Cap.
Recherchés par les autorités américaines, ils font face à des accusations comprenant notamment la fraude électronique et le blanchiment d’argent.
Selon les Hawks, l’unité d’élite de la police sud-africaine, les suspects auraient ciblé plus de 100 femmes aux États-Unis à travers des arnaques sentimentales en ligne. Le montant du préjudice est évalué à plus de 100 millions de rands, soit environ 6,2 millions de dollars. Parmi les victimes figurent notamment des retraitées et des femmes d’affaires.
Les enquêteurs soupçonnent les six hommes d’être liés à Black Axe, une organisation dont les origines remontent à la fin des années 1970. Le groupe est issu d’une fraternité étudiante appelée « Neo Black Movement of Africa » avant d’évoluer, selon les autorités, vers une organisation criminelle structurée impliquée notamment dans la cybercriminalité financière.
L’extradition des six suspects intervient après plusieurs opérations visant des membres présumés de Black Axe en Europe. D’autres suspects liés au réseau ont notamment été arrêtés en Suisse en avril 2026 et en Espagne en janvier 2026.


