La décision du jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) a fait l’effet d’une bombe : le recours du Maroc a été déclaré recevable, annulant la victoire initiale du Sénégal et attribuant la victoire aux Lions de l’Atlas sur tapis vert. Une première historique dans l’histoire de la CAN, mais loin de sceller le destin des Lions de la Teranga.
La Fédération sénégalaise de football (FSF) n’est pas désarmée. Elle dispose encore d’un recours auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS). Selon l’article R49 du Code de l’arbitrage en matière de sport, le Sénégal a 21 jours à partir de la notification de la décision pour déposer son dossier et tenter de renverser la décision de la CAF.
D'après seneweb, Abdoulaye Fall, président de la FSF, n’a pas caché sa détermination après l’annonce du verdict. Cette posture laisse entendre qu’un appel auprès du TAS est imminent, et que la bataille juridique pourrait prolonger le feuilleton de la CAN 2025 encore plusieurs semaines.
La situation met ainsi la FSF sous pression, avec des voix qui s’élèvent même pour questionner l’avenir de l’institution : faut-il réformer, sanctionner ou, dans les scénarios les plus extrêmes, envisager une dissolution ? Dans tous les cas, le football sénégalais traverse une crise qui dépasse largement le simple résultat sportif.
La Fédération sénégalaise de football (FSF) n’est pas désarmée. Elle dispose encore d’un recours auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS). Selon l’article R49 du Code de l’arbitrage en matière de sport, le Sénégal a 21 jours à partir de la notification de la décision pour déposer son dossier et tenter de renverser la décision de la CAF.
D'après seneweb, Abdoulaye Fall, président de la FSF, n’a pas caché sa détermination après l’annonce du verdict. Cette posture laisse entendre qu’un appel auprès du TAS est imminent, et que la bataille juridique pourrait prolonger le feuilleton de la CAN 2025 encore plusieurs semaines.
La situation met ainsi la FSF sous pression, avec des voix qui s’élèvent même pour questionner l’avenir de l’institution : faut-il réformer, sanctionner ou, dans les scénarios les plus extrêmes, envisager une dissolution ? Dans tous les cas, le football sénégalais traverse une crise qui dépasse largement le simple résultat sportif.

