Plus d’une semaine après la mutinerie qui avait failli emporter le pouvoir de transition, le président nigérien, le général d’armée Abdourahmane Tiani, procède à d’importants changements à la tête des Forces armées nigériennes (FAN).
Par décrets en date du vendredi 11 septembre 2026, le chef de l’État a nommé plusieurs officiers généraux et supérieurs à de hautes fonctions au sein de l’armée.
Le général de brigade Mamane Sani Kiaou a ainsi été nommé Chef d’État-Major des Armées, en remplacement du général de division Moussa Salaou Barmou.
Dans le même mouvement, le général de brigade Abdourahmane Abou Zataka prend la tête de l’État-Major de l’Armée de Terre, succédant à Mamane Sani Kiaou.
D’autres changements ont également été opérés. Le général de brigade aérienne Ismael K. Sidi Omar K. a été nommé Chef d’État-Major adjoint de l’Armée de l’Air, tandis que le colonel-major Ibrahim Abderrazak Ben Fonction devient Adjoint au Chef d’État-Major de l’Armée de Terre.
Ce remaniement du commandement militaire intervient ainsi dans un contexte sécuritaire et politique particulièrement sensible, un peu plus d’une semaine après une mutinerie qui avait sérieusement ébranlé le pouvoir de transition et failli emporter le président Abdourahmane Tiani.
Par décrets en date du vendredi 11 septembre 2026, le chef de l’État a nommé plusieurs officiers généraux et supérieurs à de hautes fonctions au sein de l’armée.
Le général de brigade Mamane Sani Kiaou a ainsi été nommé Chef d’État-Major des Armées, en remplacement du général de division Moussa Salaou Barmou.
Dans le même mouvement, le général de brigade Abdourahmane Abou Zataka prend la tête de l’État-Major de l’Armée de Terre, succédant à Mamane Sani Kiaou.
D’autres changements ont également été opérés. Le général de brigade aérienne Ismael K. Sidi Omar K. a été nommé Chef d’État-Major adjoint de l’Armée de l’Air, tandis que le colonel-major Ibrahim Abderrazak Ben Fonction devient Adjoint au Chef d’État-Major de l’Armée de Terre.
Ce remaniement du commandement militaire intervient ainsi dans un contexte sécuritaire et politique particulièrement sensible, un peu plus d’une semaine après une mutinerie qui avait sérieusement ébranlé le pouvoir de transition et failli emporter le président Abdourahmane Tiani.


