Pendant que le candidat déclaré vainqueur par la commission électorale nationale Bissau Guinéenne, Umaro Cissoco Embalo, faisait le tour du monde pour savourer sa victoire, son adversaire Domingos Simoes Pereira est resté à Bissau pour mener une bataille judiciaire. Depuis hier, il a obtenu gain de cause.
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Selon RFI, la Cour suprême a demandé vendredi à la Commission électorale de se plier à sa décision de janvier dernier. Les juges redemandent donc à la commission de procéder à la vérification du procès-verbal global du second tour de la présidentielle du 29 décembre.
Pour calmer les tensions institutionnelles, juridiques et politiques, la Cédéao est intervenue. Le bloc régional de l’Afrique de l’Ouest a commencé par envoyer une mission ministérielle à Bissau fin janvier puis s'est prononcée sur cette affaire au dernier sommet de l’Union africaine.
Vendredi, la Cour suprême a fait comprendre qu’il ne lui appartenait pas, à elle, de « finaliser » quoi que ce soit, mais plutôt à la Commission électorale. Dans son jugement, elle nomme explicitement la Cédéao et s'insurge contre « toute tentative de médiation, surtout politique »
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Selon RFI, la Cour suprême a demandé vendredi à la Commission électorale de se plier à sa décision de janvier dernier. Les juges redemandent donc à la commission de procéder à la vérification du procès-verbal global du second tour de la présidentielle du 29 décembre.
Pour calmer les tensions institutionnelles, juridiques et politiques, la Cédéao est intervenue. Le bloc régional de l’Afrique de l’Ouest a commencé par envoyer une mission ministérielle à Bissau fin janvier puis s'est prononcée sur cette affaire au dernier sommet de l’Union africaine.
Vendredi, la Cour suprême a fait comprendre qu’il ne lui appartenait pas, à elle, de « finaliser » quoi que ce soit, mais plutôt à la Commission électorale. Dans son jugement, elle nomme explicitement la Cédéao et s'insurge contre « toute tentative de médiation, surtout politique »

