Le guide religieux, Chérif Ibrahim Aïdara At Tidiani, a manqué de retenue lors d’un de ses sermons habituels diffusés sur sa chaine YouTube.
En effet, le marabout a insulté les Wolofs en les traitant de voleurs. Des propos désobligeants, qui sapent l’harmonie et la cohésion sociale dont beaucoup de pays envient le Sénégal. Par respect à l’article 18 du code de la presse sénégalaise, qui stipule que ” Le journaliste et le technicien des médias doivent respecter la dignité humaine ; éviter toute allusion, par le texte, l’image et le son, à l’appartenance ethnique ou nationale d’une personne, à sa religion, à son sexe ou à son orientation sexuelle, ainsi qu’à toute maladie ou handicap d’ordre physique ou mental, qui aurait un caractère discriminatoire et/ou stigmatisant.”, nous nous privons le droit de partager de telles allégations contraires aux bonnes mœurs du peuple sénégalais.
L’ire du journaliste Barka Ba
“Les propos éructés par un « guide religieux » qui stigmatise les Wolofs, sapent les fondements de la cohésion nationale. Ils sont d’une extrême gravité et doivent être condamnés sans équivoque. Pas de place à l’incitation à la haine ethnique dans ce pays. Nous sommes meurtris et indignés au plus profond de notre être . Nous sommes tous Wolof, Seerer, Soninke, Joola, Mankagne, Haalpulaar, Bassari…” se désole t-il sur sa page Facebook.
Pour l’ancien parlementaire Moustapha Diakhaté, Chérif Ibrahima est « un énergumène pire que Zemmour ». Allant plus loin, il écrit sur sa page Facebook que « les autorités judiciaires doivent prendre toutes les mesures idoines pour punir sévèrement ce monsieur ».
Chérif Ibrahima a, par ailleurs, cité des paroles d'El Hadj Maodo Sy. Des propos que les talibés tidianes ont vigoureusement démentis.
En effet, le marabout a insulté les Wolofs en les traitant de voleurs. Des propos désobligeants, qui sapent l’harmonie et la cohésion sociale dont beaucoup de pays envient le Sénégal. Par respect à l’article 18 du code de la presse sénégalaise, qui stipule que ” Le journaliste et le technicien des médias doivent respecter la dignité humaine ; éviter toute allusion, par le texte, l’image et le son, à l’appartenance ethnique ou nationale d’une personne, à sa religion, à son sexe ou à son orientation sexuelle, ainsi qu’à toute maladie ou handicap d’ordre physique ou mental, qui aurait un caractère discriminatoire et/ou stigmatisant.”, nous nous privons le droit de partager de telles allégations contraires aux bonnes mœurs du peuple sénégalais.
L’ire du journaliste Barka Ba
“Les propos éructés par un « guide religieux » qui stigmatise les Wolofs, sapent les fondements de la cohésion nationale. Ils sont d’une extrême gravité et doivent être condamnés sans équivoque. Pas de place à l’incitation à la haine ethnique dans ce pays. Nous sommes meurtris et indignés au plus profond de notre être . Nous sommes tous Wolof, Seerer, Soninke, Joola, Mankagne, Haalpulaar, Bassari…” se désole t-il sur sa page Facebook.
Pour l’ancien parlementaire Moustapha Diakhaté, Chérif Ibrahima est « un énergumène pire que Zemmour ». Allant plus loin, il écrit sur sa page Facebook que « les autorités judiciaires doivent prendre toutes les mesures idoines pour punir sévèrement ce monsieur ».
Chérif Ibrahima a, par ailleurs, cité des paroles d'El Hadj Maodo Sy. Des propos que les talibés tidianes ont vigoureusement démentis.

