L’enquête sur les incidents survenus le 9 février à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar connaît une accélération notable. En l’espace de quarante-huit heures, deux étudiants ont été arrêtés par la Sûreté urbaine de Dakar, selon les informations rapportées ce mardi 17 février par L’Observateur.
Le premier interpellé, Amadou Cheikhou Oumar Diallo, étudiant en Master 1 à la Faseg, a été arrêté en début de semaine par les éléments du commissaire Goudiaby. Il a été suivi par Mor Diouf, inscrit à la Faculté des sciences juridiques et politiques, appréhendé à l’issue d’une filature.
L’arrestation de Mor Diouf est intervenue au Tribunal de grande instance de Dakar, où il s’était rendu pour apporter son soutien à trois camarades – Demba Ka, Waly Faye et Bathie Fall – déjà déférés au parquet. L’intervention des policiers en civil s’est déroulée sans incident. Conduit dans les locaux de la Sûreté urbaine, il a été placé en garde à vue après audition, précise le quotidien du Groupe futurs médias.
Les deux étudiants sont poursuivis pour violences et voies de fait contre des agents des forces de l’ordre, destruction de biens publics et privés, rébellion et outrage, participation à une manifestation non déclarée, troubles à l’ordre public, ainsi que pour des faits susceptibles de compromettre la sécurité publique.
Cette nouvelle séquence judiciaire illustre la volonté des autorités d’identifier et de poursuivre l’ensemble des personnes impliquées dans les violences ayant secoué le campus universitaire.
Le premier interpellé, Amadou Cheikhou Oumar Diallo, étudiant en Master 1 à la Faseg, a été arrêté en début de semaine par les éléments du commissaire Goudiaby. Il a été suivi par Mor Diouf, inscrit à la Faculté des sciences juridiques et politiques, appréhendé à l’issue d’une filature.
L’arrestation de Mor Diouf est intervenue au Tribunal de grande instance de Dakar, où il s’était rendu pour apporter son soutien à trois camarades – Demba Ka, Waly Faye et Bathie Fall – déjà déférés au parquet. L’intervention des policiers en civil s’est déroulée sans incident. Conduit dans les locaux de la Sûreté urbaine, il a été placé en garde à vue après audition, précise le quotidien du Groupe futurs médias.
Les deux étudiants sont poursuivis pour violences et voies de fait contre des agents des forces de l’ordre, destruction de biens publics et privés, rébellion et outrage, participation à une manifestation non déclarée, troubles à l’ordre public, ainsi que pour des faits susceptibles de compromettre la sécurité publique.
Cette nouvelle séquence judiciaire illustre la volonté des autorités d’identifier et de poursuivre l’ensemble des personnes impliquées dans les violences ayant secoué le campus universitaire.

