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Saly : une mannequin interpellée pour vol de mobilier dans une villa

Jeudi 5 Février 2026

Derrière l’image paisible et huppée de la résidence Marina de Saly, une réalité bien plus troublante s’est révélée dans la nuit du 1er au 2 février 2026. Une affaire de vol de mobilier et d’équipements électroménagers met en lumière les failles de sécurité au sein de ce complexe résidentiel prisé et soulève la piste d’un réseau structuré opérant en toute discrétion.

Au cœur du dossier, une ressortissante cap-verdienne, identifiée sous les initiales B.S., se présentant comme mannequin et de passage à Saly. Elle a été remise à la police par le gestionnaire de la villa n°11-A, propriété d’un dignitaire religieux, après la découverte d’un important pillage.

L’alerte a été donnée le 2 février au matin par une architecte chargée de la réfection de la villa, qui a constaté la disparition de plusieurs biens : deux tables à manger, huit chaises, un canapé, une cuisinière et un micro-ondes. Si une partie du mobilier a pu être localisée dans une villa voisine, certains équipements électroménagers demeurent introuvables.

Mais c’est surtout le déroulé des faits qui interpelle. Selon les enquêteurs du Commissariat urbain de Saly-Portudal, la mise en cause aurait procédé à un véritable déménagement nocturne, sous le regard — et avec l’aide involontaire — du dispositif de sécurité. Un vigile a reconnu avoir surpris la jeune femme vers une heure du matin en train de déplacer un canapé. Convaincu par son assurance et par son statut supposé de résidente, il lui aurait prêté assistance, sans alerter sa hiérarchie.

Entendue par les enquêteurs, B.S. a nié toute intention délictuelle, évoquant un certain « Papiss », une connaissance récente qui l’aurait invitée à occuper la villa et lui aurait demandé de déplacer le mobilier. Une version jugée peu crédible par les services de police, au regard des éléments matériels et des témoignages recueillis.

Les enquêteurs privilégient désormais la piste d’un réseau organisé, spécialisé dans l’occupation illégale de villas inoccupées, utilisées comme zones de stockage temporaire avant la revente des biens sur le marché noir. Un mode opératoire qui interroge sur la vulnérabilité de certaines résidences dites sécurisées.

À l’issue de sa garde à vue, la suspecte a été déférée devant le Parquet du Tribunal de grande instance de Mbour. Les recherches se poursuivent pour localiser et interpeller le complice présumé, toujours en cavale, tandis que l’enquête s’oriente vers une possible extension du réseau dans la station balnéaire.


avec seneweb

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