Une cour d'appel américaine a rejeté vendredi soir une plainte de l 'équipe de campagne de Donald Trump qui dénonçait l'iniquité de l'élection dans l'Etat clé de Pennsylvanie.
« Affirmer qu'une élection est injuste ne la rend pas injuste pour autant », ont écrit les trois juges de la cour d'appel du 3e circuit dans une décision unanime et cinglante, estimant que la campagne de Trump n'avait ni apporté d'accusations fondées, ni de preuves pour les soutenir. « Les électeurs, pas les avocats, choisissent le Président », ont-ils ajouté.
La campagne de Donald Trump avait intenté ce recours après qu'un juge fédéral avait estimé la semaine dernière « sans fondement » une action en justice emmenée par Rudy Giuliani, l'avocat personnel du président, qui avait allégué des fraudes électorales substantielles en Pennsylvanie. Mardi, l'Etat a officiellement certifié la victoire de Joe Biden.
Le nombre de bulletins contestés inférieur à l'écart de voix
Les juges d'appel, dans une décision de 21 pages, estiment que le nombre de bulletins de vote par correspondance que la campagne Trump cherchait à contester est bien inférieur à l'écart de voix entre les deux candidats, qui est de 81 660 voix, et que la plupart des revendications tournent autour de questions de droit de l'État - et non de loi fédérale - qui ont déjà été résolues lors du jugement précédent.
Cette défaite est la dernière en date d'une vingtaine d'autres, à travers le pays, mais elle peut ouvrir la voie à un recours devant la Cour suprême des Etats-Unis. C'est d'ailleurs ce qu'a lancé l'avocate Jenna Ellis, qui accompagne Rudy Giuliani dans ses démarches. Évoquant une « machinerie judiciaire militante » en dépit du fait que les trois juges aient été nommés par des présidents républicains, dont un par Donald Trump lui-même, qui continuerait à « couvrir les fraudes massives », elle a indiqué sur Twitter leur intention de faire appel devant la Cour suprême, désignée par l'acronyme « SCOTUS »
« Affirmer qu'une élection est injuste ne la rend pas injuste pour autant », ont écrit les trois juges de la cour d'appel du 3e circuit dans une décision unanime et cinglante, estimant que la campagne de Trump n'avait ni apporté d'accusations fondées, ni de preuves pour les soutenir. « Les électeurs, pas les avocats, choisissent le Président », ont-ils ajouté.
La campagne de Donald Trump avait intenté ce recours après qu'un juge fédéral avait estimé la semaine dernière « sans fondement » une action en justice emmenée par Rudy Giuliani, l'avocat personnel du président, qui avait allégué des fraudes électorales substantielles en Pennsylvanie. Mardi, l'Etat a officiellement certifié la victoire de Joe Biden.
Le nombre de bulletins contestés inférieur à l'écart de voix
Les juges d'appel, dans une décision de 21 pages, estiment que le nombre de bulletins de vote par correspondance que la campagne Trump cherchait à contester est bien inférieur à l'écart de voix entre les deux candidats, qui est de 81 660 voix, et que la plupart des revendications tournent autour de questions de droit de l'État - et non de loi fédérale - qui ont déjà été résolues lors du jugement précédent.
Cette défaite est la dernière en date d'une vingtaine d'autres, à travers le pays, mais elle peut ouvrir la voie à un recours devant la Cour suprême des Etats-Unis. C'est d'ailleurs ce qu'a lancé l'avocate Jenna Ellis, qui accompagne Rudy Giuliani dans ses démarches. Évoquant une « machinerie judiciaire militante » en dépit du fait que les trois juges aient été nommés par des présidents républicains, dont un par Donald Trump lui-même, qui continuerait à « couvrir les fraudes massives », elle a indiqué sur Twitter leur intention de faire appel devant la Cour suprême, désignée par l'acronyme « SCOTUS »

