Joe Biden a annoncé samedi qu'il mettrait en place dès lundi une cellule de crise sur le coronavirus, rassemblant des scientifiques et des experts, pour combattre le principal défi actuellement posé à l'exécutif américain. «Lundi, je mettrai en place un groupe composé de scientifiques et d'experts» afin qu'ils travaillent «sur un plan qui entrera en vigueur dès le 20 janvier 2021», jour de son investiture, a déclaré le président élu devant une foule de supporteurs réunis à Wilmington, dans le Delaware pour fêter sa victoire.
En cette semaine d'élection présidentielle, le pays a enregistré une nette recrudescence de l'épidémie, avec des nombres records de nouvelles contaminations depuis plusieurs jours. Les Etats-Unis ont ainsi enregistré samedi plus de 122.000 nouveaux cas positifs de Covid-19 en 24 heures, selon un comptage de l'AFP effectué à 20H30 locales à partir des chiffres de l'université Johns Hopkins, qui fait référence. Dans le même temps, 991 personnes sont décédées du virus aux Etats-Unis, de loin le pays le plus endeuillé au monde.
La première puissance mondiale recensait au total samedi soir plus de 237.000 décès depuis le début de la pandémie, et 9,8 millions de cas.
Le président élu Joe Biden prend la parole. Il remercie les Américains pour sa «victoire convaincante».
«Les gens de cette nation ont parlé. Ils nous ont livré une victoire claire, une victoire convaincante, une victoire pour nous, le peuple, que nous avons gagnée avec le plus grand nombre de voix jamais exprimées pour un ticket présidentiel dans l'histoire de la nation. Soixante-quatorze millions. Eh bien, je dois admettre que cela m'a surpris ce soir.»
Joe Biden s'engage à être «un président qui rassemble et non pas qui divise» et à mettre en place une administration «qui ressemble à l'Amérique».
«Je m'engage à être un président qui ne cherche pas à diviser mais à unifier. Qui ne voit pas les États rouges et les États bleus, qui ne voit que les États-Unis.»
Il s'adresse aux électeurs de Donald Trump : «À tous ceux d'entre vous qui ont voté pour le président Trump, je comprends votre déception ce soir. J'ai perdu moi-même quelques fois. Mais maintenant, donnons-nous une chance. Il est temps de mettre de côté la rhétorique dure. Faisons baisser la température. Voyons-nous de nouveau. Donnons-nous une chance mutuellement.» Il appelle également les Américains à ne plus traiter leurs «opposants comme des ennemis».
En cette semaine d'élection présidentielle, le pays a enregistré une nette recrudescence de l'épidémie, avec des nombres records de nouvelles contaminations depuis plusieurs jours. Les Etats-Unis ont ainsi enregistré samedi plus de 122.000 nouveaux cas positifs de Covid-19 en 24 heures, selon un comptage de l'AFP effectué à 20H30 locales à partir des chiffres de l'université Johns Hopkins, qui fait référence. Dans le même temps, 991 personnes sont décédées du virus aux Etats-Unis, de loin le pays le plus endeuillé au monde.
La première puissance mondiale recensait au total samedi soir plus de 237.000 décès depuis le début de la pandémie, et 9,8 millions de cas.
Le président élu Joe Biden prend la parole. Il remercie les Américains pour sa «victoire convaincante».
«Les gens de cette nation ont parlé. Ils nous ont livré une victoire claire, une victoire convaincante, une victoire pour nous, le peuple, que nous avons gagnée avec le plus grand nombre de voix jamais exprimées pour un ticket présidentiel dans l'histoire de la nation. Soixante-quatorze millions. Eh bien, je dois admettre que cela m'a surpris ce soir.»
Joe Biden s'engage à être «un président qui rassemble et non pas qui divise» et à mettre en place une administration «qui ressemble à l'Amérique».
«Je m'engage à être un président qui ne cherche pas à diviser mais à unifier. Qui ne voit pas les États rouges et les États bleus, qui ne voit que les États-Unis.»
Il s'adresse aux électeurs de Donald Trump : «À tous ceux d'entre vous qui ont voté pour le président Trump, je comprends votre déception ce soir. J'ai perdu moi-même quelques fois. Mais maintenant, donnons-nous une chance. Il est temps de mettre de côté la rhétorique dure. Faisons baisser la température. Voyons-nous de nouveau. Donnons-nous une chance mutuellement.» Il appelle également les Américains à ne plus traiter leurs «opposants comme des ennemis».

