L'armée française a officiellement remis mardi aux forces armées maliennes (FAMa) les clés de la base de Gossi, dans le nord du Mali, étape majeure du départ de la force antijihadiste Barkhane du pays, a indiqué l'état-major français.
"Le transfert de la base avancée de Gossi est effectif depuis la fin de matinée", a indiqué le porte-parole de l'état-major, le colonel Pascal Ianni, précisant que la base accueillait 300 soldats français. Le déménagement a représenté quelque 400 containers. Le poste "a été restitué en l'état avec tous les dispositifs défensifs, tous les équipements (...) ainsi que des infrastructures de casernement. On n'a pas fait table rase", a-t-il ajouté au cours d'un point-presse rapporte l'AFP.
Le colonel Ianni a par ailleurs indiqué que six suspects avaient été interpellés à Adiora, à une trentaine de kilomètres au nord de Gossi. "Ils sont actuellement interrogés par la force Barkhane", a-t-il expliqué, précisant que l’opération visait le GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), lié à Al-Qaïda.
Quelque 4.600 soldats français sont actuellement déployés au Sahel, dont 2.500 au Mali, des chiffres qui devraient peu évoluer avant la fin de la réarticulation du dispositif et la rétrocession des emprises de Ménaka et Gao, selon le porte-parole.
Les armées avaient déjà connu un tour de chauffe avec le départ de leurs trois emprises les plus au nord du pays: Kidal, Tessalit et Tombouctou, de fin août à décembre. Paris a depuis plusieurs fois réaffirmé qu'elle n'entendait pas cesser son combat contre les jihadistes qui sévissent dans la région et souhaitait travailler avec les pays voisins du Golfe de Guinée et d'Afrique de l'Ouest, où les jihadistes menacent de se disséminer.
"Le transfert de la base avancée de Gossi est effectif depuis la fin de matinée", a indiqué le porte-parole de l'état-major, le colonel Pascal Ianni, précisant que la base accueillait 300 soldats français. Le déménagement a représenté quelque 400 containers. Le poste "a été restitué en l'état avec tous les dispositifs défensifs, tous les équipements (...) ainsi que des infrastructures de casernement. On n'a pas fait table rase", a-t-il ajouté au cours d'un point-presse rapporte l'AFP.
Le colonel Ianni a par ailleurs indiqué que six suspects avaient été interpellés à Adiora, à une trentaine de kilomètres au nord de Gossi. "Ils sont actuellement interrogés par la force Barkhane", a-t-il expliqué, précisant que l’opération visait le GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), lié à Al-Qaïda.
Quelque 4.600 soldats français sont actuellement déployés au Sahel, dont 2.500 au Mali, des chiffres qui devraient peu évoluer avant la fin de la réarticulation du dispositif et la rétrocession des emprises de Ménaka et Gao, selon le porte-parole.
Les armées avaient déjà connu un tour de chauffe avec le départ de leurs trois emprises les plus au nord du pays: Kidal, Tessalit et Tombouctou, de fin août à décembre. Paris a depuis plusieurs fois réaffirmé qu'elle n'entendait pas cesser son combat contre les jihadistes qui sévissent dans la région et souhaitait travailler avec les pays voisins du Golfe de Guinée et d'Afrique de l'Ouest, où les jihadistes menacent de se disséminer.

