Une enquête publiée par Jeune Afrique révèle que des membres du gouvernement malien en exil auraient été approchés, entre juin et août 2025, par des intermédiaires se présentant comme proches des services de renseignement français. Ces derniers leur auraient proposé une coopération avec des acteurs ukrainiens comprenant la fourniture de drones militarisés et des formations militaires destinées à lutter contre la junte dirigée par le général Assimi Goïta.
Selon plusieurs témoignages recueillis par le magazine, les exilés maliens auraient été mis en relation avec des individus affirmant disposer de contacts au sein des renseignements militaires ukrainiens. Des documents de formation sur l’utilisation de drones, des programmes d’entraînement militaire ainsi qu’un projet de partenariat leur auraient été présentés.
Les représentants du gouvernement malien en exil assurent toutefois avoir rejeté cette proposition. « Nous souhaitons la fin de la junte, mais nous ne souhaitons pas faire la guerre à l’armée malienne », ont-ils déclaré, affirmant également leur refus de toute alliance avec des groupes armés ou jihadistes.
L’enquête cite notamment Éric Gozlan, un Franco-Israélien présenté comme intermédiaire dans cette affaire, ainsi que le Belge Paul-Michel Manandise, qui auraient facilité les contacts avec des interlocuteurs ukrainiens. Tous deux reconnaissent avoir mis les exilés maliens en relation avec des Ukrainiens, tout en contestant toute implication officielle des services français.
Contactée par Jeune Afrique, une source au sein de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) a assuré ne connaître aucun lien entre les personnes citées et les services de renseignement français. La même source a qualifié l’ensemble de cette affaire de « grotesque ».
Cette révélation intervient dans un contexte marqué par les accusations répétées de Bamako contre de supposés soutiens étrangers aux groupes armés opérant dans le nord du Mali, accusations régulièrement relayées par les autorités maliennes et leurs partenaires russes. À ce stade, aucune preuve n’établit l’implication officielle de la France ou de l’Ukraine dans un projet de soutien militaire à l’opposition malienne en exil.
Selon plusieurs témoignages recueillis par le magazine, les exilés maliens auraient été mis en relation avec des individus affirmant disposer de contacts au sein des renseignements militaires ukrainiens. Des documents de formation sur l’utilisation de drones, des programmes d’entraînement militaire ainsi qu’un projet de partenariat leur auraient été présentés.
Les représentants du gouvernement malien en exil assurent toutefois avoir rejeté cette proposition. « Nous souhaitons la fin de la junte, mais nous ne souhaitons pas faire la guerre à l’armée malienne », ont-ils déclaré, affirmant également leur refus de toute alliance avec des groupes armés ou jihadistes.
L’enquête cite notamment Éric Gozlan, un Franco-Israélien présenté comme intermédiaire dans cette affaire, ainsi que le Belge Paul-Michel Manandise, qui auraient facilité les contacts avec des interlocuteurs ukrainiens. Tous deux reconnaissent avoir mis les exilés maliens en relation avec des Ukrainiens, tout en contestant toute implication officielle des services français.
Contactée par Jeune Afrique, une source au sein de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) a assuré ne connaître aucun lien entre les personnes citées et les services de renseignement français. La même source a qualifié l’ensemble de cette affaire de « grotesque ».
Cette révélation intervient dans un contexte marqué par les accusations répétées de Bamako contre de supposés soutiens étrangers aux groupes armés opérant dans le nord du Mali, accusations régulièrement relayées par les autorités maliennes et leurs partenaires russes. À ce stade, aucune preuve n’établit l’implication officielle de la France ou de l’Ukraine dans un projet de soutien militaire à l’opposition malienne en exil.

