Le Sénat de la République démocratique du Congo (RDC) a adopté, dans la nuit du 15 au 16 juin, une proposition de loi encadrant l’organisation des référendums. Présenté comme un texte technique, ce projet suscite toutefois de vives controverses, l’opposition y voyant une étape vers une révision constitutionnelle susceptible de permettre au président Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat.
Ce vote intervient quelques jours après une manifestation de l’opposition à Kinshasa contre la réforme constitutionnelle. Le rassemblement a été marqué par des affrontements entre manifestants, militants favorables au pouvoir et forces de l’ordre. Plusieurs personnes ont été blessées et des organisations locales de défense des droits humains ont signalé la découverte de deux corps, sans qu’un bilan officiel ne soit communiqué.
Déjà approuvé par l’Assemblée nationale début juin, le texte doit désormais être examiné par la Cour constitutionnelle avant d’être transmis au président Félix Tshisekedi, qui décidera de sa promulgation.
Élu pour un second mandat en 2023, le chef de l’État congolais est théoriquement limité à deux mandats de cinq ans par la Constitution actuelle. Cependant, depuis plusieurs mois, ses partisans plaident pour une révision du texte fondamental, estimant qu’il ne répond plus aux attentes de la population. En mai dernier, Félix Tshisekedi avait déclaré qu’il accepterait un troisième mandat « si le peuple le souhaite ».
L’opposition dénonce pour sa part une tentative de « coup d’État constitutionnel ». Selon ses responsables, la réforme viserait à modifier la Constitution par référendum et à remettre à zéro le compteur des mandats présidentiels, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle candidature de l’actuel chef de l’État.
Le débat intervient dans un contexte politique et sécuritaire tendu, alors que la RDC reste confrontée à l’instabilité dans sa partie orientale, où les offensives du groupe armé AFC/M23 ont fortement marqué l’année 2025.
Ce vote intervient quelques jours après une manifestation de l’opposition à Kinshasa contre la réforme constitutionnelle. Le rassemblement a été marqué par des affrontements entre manifestants, militants favorables au pouvoir et forces de l’ordre. Plusieurs personnes ont été blessées et des organisations locales de défense des droits humains ont signalé la découverte de deux corps, sans qu’un bilan officiel ne soit communiqué.
Déjà approuvé par l’Assemblée nationale début juin, le texte doit désormais être examiné par la Cour constitutionnelle avant d’être transmis au président Félix Tshisekedi, qui décidera de sa promulgation.
Élu pour un second mandat en 2023, le chef de l’État congolais est théoriquement limité à deux mandats de cinq ans par la Constitution actuelle. Cependant, depuis plusieurs mois, ses partisans plaident pour une révision du texte fondamental, estimant qu’il ne répond plus aux attentes de la population. En mai dernier, Félix Tshisekedi avait déclaré qu’il accepterait un troisième mandat « si le peuple le souhaite ».
L’opposition dénonce pour sa part une tentative de « coup d’État constitutionnel ». Selon ses responsables, la réforme viserait à modifier la Constitution par référendum et à remettre à zéro le compteur des mandats présidentiels, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle candidature de l’actuel chef de l’État.
Le débat intervient dans un contexte politique et sécuritaire tendu, alors que la RDC reste confrontée à l’instabilité dans sa partie orientale, où les offensives du groupe armé AFC/M23 ont fortement marqué l’année 2025.


