À Port-au-Prince, pendant que l’attention d’une partie de la population est tournée vers la Coupe du monde et le retour historique d’Haïti sur la scène mondiale, l’insécurité continue de dicter sa loi dans plusieurs quartiers de la capitale. Les cas d’enlèvement se multiplient ces dernières semaines, rappelant que les groupes armés demeurent actifs malgré les annonces gouvernementales sur le rétablissement de la sécurité
Alors que tous les regards sont tournés vers le Mondial 2026 et l’entrée en lice des Grenadiers ce dimanche 14 juin, les gangs armés ne chôment pas. Ils continuent de semer la peur à travers des enlèvements dans la capitale haïtienne.
Le dernier cas en date concerne James Boyard, inspecteur général de police, professeur d’université et chef de cabinet du ministre de la Défense, Mario Andrésol. Selon plusieurs sources concordantes, il a été enlevé jeudi sur l’axe Bourdon-Lalue, au cœur même de Port-au-Prince. Son fils, qui l’accompagnait au moment des faits, aurait également été emmené par les ravisseurs.
Cet enlèvement illustre une nouvelle fois que le phénomène du kidnapping n’épargne personne. Simples citoyens, commerçants, professionnels ou hauts fonctionnaires de l’État, tous semblent exposés à cette menace.
Le rapt de James Boyard intervient alors que les autorités multiplient les déclarations sur les progrès réalisés dans la lutte contre les gangs et la reprise du contrôle de certaines zones stratégiques. Mais sur le terrain, la persistance des enlèvements continue d’alimenter les inquiétudes d’une population déjà éprouvée par des années de violence.
Alors que tous les regards sont tournés vers le Mondial 2026 et l’entrée en lice des Grenadiers ce dimanche 14 juin, les gangs armés ne chôment pas. Ils continuent de semer la peur à travers des enlèvements dans la capitale haïtienne.
Le dernier cas en date concerne James Boyard, inspecteur général de police, professeur d’université et chef de cabinet du ministre de la Défense, Mario Andrésol. Selon plusieurs sources concordantes, il a été enlevé jeudi sur l’axe Bourdon-Lalue, au cœur même de Port-au-Prince. Son fils, qui l’accompagnait au moment des faits, aurait également été emmené par les ravisseurs.
Cet enlèvement illustre une nouvelle fois que le phénomène du kidnapping n’épargne personne. Simples citoyens, commerçants, professionnels ou hauts fonctionnaires de l’État, tous semblent exposés à cette menace.
Le rapt de James Boyard intervient alors que les autorités multiplient les déclarations sur les progrès réalisés dans la lutte contre les gangs et la reprise du contrôle de certaines zones stratégiques. Mais sur le terrain, la persistance des enlèvements continue d’alimenter les inquiétudes d’une population déjà éprouvée par des années de violence.


