Menacé d’une motion de censure, le Premier ministre François Bayrou a tenu ce lundi une conférence de presse pour défendre sa ligne politique, à l’approche d’une rentrée marquée par la présentation d’un budget prévoyant 44 milliards d’euros d’économies.
La contestation monte déjà : Jean-Luc Mélenchon a appelé à une grève générale le 10 septembre, tandis que le Rassemblement national (RN) confirme son opposition frontale au gouvernement.
Dans un communiqué, la présidente du groupe RN à l’Assemblée, Marine Le Pen, a accusé François Bayrou de « ne pas avoir compris que les Français ont pleinement conscience de la crise économique et financière dans laquelle est plongé notre pays après huit années de macronisme ».
Elle a également annoncé que son parti « voter[a] évidemment contre la confiance au gouvernement », avant d’appeler à une dissolution de l’Assemblée nationale. « Seule la dissolution permettra désormais aux Français de choisir leur destin, celui du redressement avec le Rassemblement national », a affirmé Marine Le Pen.
La contestation monte déjà : Jean-Luc Mélenchon a appelé à une grève générale le 10 septembre, tandis que le Rassemblement national (RN) confirme son opposition frontale au gouvernement.
Dans un communiqué, la présidente du groupe RN à l’Assemblée, Marine Le Pen, a accusé François Bayrou de « ne pas avoir compris que les Français ont pleinement conscience de la crise économique et financière dans laquelle est plongé notre pays après huit années de macronisme ».
Elle a également annoncé que son parti « voter[a] évidemment contre la confiance au gouvernement », avant d’appeler à une dissolution de l’Assemblée nationale. « Seule la dissolution permettra désormais aux Français de choisir leur destin, celui du redressement avec le Rassemblement national », a affirmé Marine Le Pen.

