Alors que les bases de la transformation systémique de notre diplomatie se posent avec éclat à l’étranger, un acte de dissonance inacceptable a été posé depuis Dakar. Au moment précis où le Président de la République, S.E. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, porteur des aspirations de rupture de tout un peuple, scellait à Koweït City des alliances stratégiques pour la souveraineté économique du Sénégal, une sortie médiatique inopportune venait tenter de brouiller cette dynamique.
Plus qu'une simple erreur de calendrier, nous assistons à l’ombre dévoilée au grand jour d’une tentative funeste de sabotage déguisé. Le dessein non avoué est clair : tenter de briser cet élan patriotique international qui ne pliera jamais, ni ne cédera d’un iota face aux "encagoulés" qui tombent aujourd'hui le masque anti-républicain.
Une diplomatie au service du Mandat
Le message de gratitude adressé par le Chef de l’État à Son Altesse l’Émir du Koweït n'est pas un simple protocole hérité de l'ancien système. C’est la mise en œuvre concrète de la diplomatie de souveraineté inscrite au cœur du Mandat confié par le peuple sénégalais le 24 mars. Le Président a réussi à hisser nos relations à un niveau stratégique supérieur, ouvrant la voie à des investissements structurants pour notre marche vers l'indépendance réelle. Dans cette phase de reconstruction nationale, obtenir l’engagement d’une puissance partenaire comme le Koweït est une victoire éclatante qui doit infuser l'espoir chez chaque patriote.
L’agenda caché d'un fonctionnaire amnésique
Comment expliquer qu’un ministre du gouvernement, à la tête d’un ministère de souveraineté relevant directement du Chef Suprême de l’État, choisisse précisément le moment où le Président est en séjour officiel à l’étranger pour saturer l’espace public médiatique avec des dossiers judiciaires ?
L’agenda caché et le plan de sabotage orchestré par ce fonctionnaire lui font oublier qu’elle fut à la tête d’un département où le silence feutré de la diplomatie impose que l’on ne se répande point inutilement pour "zozoter" en tentant de divertir l’opinion nationale et internationale sur un sujet dévolu au Procureur de la République. Le Garde des Sceaux n'est pas, et ne sera jamais, le Maître des poursuites. En s'invitant ainsi dans l'arène pour commenter des dossiers en cours, le ministre a outrepassé sa fonction pour créer un événement là où la discrétion républicaine et la loyauté au Mandat étaient de mise.
Rappel des fondements : Le Domaine de Souveraineté
Il est nécessaire de rafraîchir la mémoire de ceux que la précipitation ou l'amnésie égarent. Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, n'est pas censé ignorer que son ministère fait partie intégrante de la souveraineté présidentielle. Dans l'architecture du nouveau régime, ces domaines relèvent directement des prérogatives du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye :
Les Forces Armées et la Défense Nationale.
La Justice (Garde des Sceaux).
L'Intégration Africaine et les Affaires Étrangères.
L'Intérieur et la Sécurité Publique.
L'Économie et le Plan pour la coordination stratégique.
Ce télescopage médiatique ressemble à une tentative désespérée d’étouffer la stature internationale du Président sous le poids de polémiques locales. À qui profite réellement ce brouillage, sinon à ceux qui redoutent la réussite de cette nouvelle ère ?
Le Président repart du Koweït avec des acquis historiques.
La communication de l'État doit désormais se hisser à la hauteur de cette ambition. On ne peut pas porter la rupture si, à l'intérieur même du dispositif, des relents d'agitation viennent parasiter la marche vers la souveraineté. Le destin du Sénégal se joue sur la scène mondiale, et le peuple restera vigilant face à toute forme de sabotage, d'où qu'elle vienne. Le Mandat ne sera pas diverti.
Pr Lababa FAYE.
Plus qu'une simple erreur de calendrier, nous assistons à l’ombre dévoilée au grand jour d’une tentative funeste de sabotage déguisé. Le dessein non avoué est clair : tenter de briser cet élan patriotique international qui ne pliera jamais, ni ne cédera d’un iota face aux "encagoulés" qui tombent aujourd'hui le masque anti-républicain.
Une diplomatie au service du Mandat
Le message de gratitude adressé par le Chef de l’État à Son Altesse l’Émir du Koweït n'est pas un simple protocole hérité de l'ancien système. C’est la mise en œuvre concrète de la diplomatie de souveraineté inscrite au cœur du Mandat confié par le peuple sénégalais le 24 mars. Le Président a réussi à hisser nos relations à un niveau stratégique supérieur, ouvrant la voie à des investissements structurants pour notre marche vers l'indépendance réelle. Dans cette phase de reconstruction nationale, obtenir l’engagement d’une puissance partenaire comme le Koweït est une victoire éclatante qui doit infuser l'espoir chez chaque patriote.
L’agenda caché d'un fonctionnaire amnésique
Comment expliquer qu’un ministre du gouvernement, à la tête d’un ministère de souveraineté relevant directement du Chef Suprême de l’État, choisisse précisément le moment où le Président est en séjour officiel à l’étranger pour saturer l’espace public médiatique avec des dossiers judiciaires ?
L’agenda caché et le plan de sabotage orchestré par ce fonctionnaire lui font oublier qu’elle fut à la tête d’un département où le silence feutré de la diplomatie impose que l’on ne se répande point inutilement pour "zozoter" en tentant de divertir l’opinion nationale et internationale sur un sujet dévolu au Procureur de la République. Le Garde des Sceaux n'est pas, et ne sera jamais, le Maître des poursuites. En s'invitant ainsi dans l'arène pour commenter des dossiers en cours, le ministre a outrepassé sa fonction pour créer un événement là où la discrétion républicaine et la loyauté au Mandat étaient de mise.
Rappel des fondements : Le Domaine de Souveraineté
Il est nécessaire de rafraîchir la mémoire de ceux que la précipitation ou l'amnésie égarent. Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, n'est pas censé ignorer que son ministère fait partie intégrante de la souveraineté présidentielle. Dans l'architecture du nouveau régime, ces domaines relèvent directement des prérogatives du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye :
Les Forces Armées et la Défense Nationale.
La Justice (Garde des Sceaux).
L'Intégration Africaine et les Affaires Étrangères.
L'Intérieur et la Sécurité Publique.
L'Économie et le Plan pour la coordination stratégique.
Ce télescopage médiatique ressemble à une tentative désespérée d’étouffer la stature internationale du Président sous le poids de polémiques locales. À qui profite réellement ce brouillage, sinon à ceux qui redoutent la réussite de cette nouvelle ère ?
Le Président repart du Koweït avec des acquis historiques.
La communication de l'État doit désormais se hisser à la hauteur de cette ambition. On ne peut pas porter la rupture si, à l'intérieur même du dispositif, des relents d'agitation viennent parasiter la marche vers la souveraineté. Le destin du Sénégal se joue sur la scène mondiale, et le peuple restera vigilant face à toute forme de sabotage, d'où qu'elle vienne. Le Mandat ne sera pas diverti.
Pr Lababa FAYE.

