Deux mois après la découverte du corps de la tiktokeuse nigériane Rita Eleonu, plus connue sous le pseudonyme Rita Spécial, l’émotion reste vive au Nigeria. Le drame, survenu en janvier 2026 dans l’État de Rivers, continue de susciter indignation et interrogations, alors que l’enquête judiciaire suit son cours.
Selon les premiers éléments communiqués par les autorités, la jeune créatrice de contenus aurait été piégée lors d’un rendez-vous privé organisé en ligne. Son corps a été retrouvé dans une zone forestière isolée, dans des circonstances particulièrement troublantes, poussant les enquêteurs à explorer la piste d’un crime à caractère rituel.
L’arrestation rapide d’un suspect principal a marqué un tournant dans l’affaire. Identifié comme Goodnews Iberi, 26 ans, présenté comme l’un de ses abonnés sur les réseaux sociaux, il a été interpellé le 8 janvier 2026 dans sa cachette à Emohua, toujours dans l’État de Rivers.
Un suspect en détention provisoire
Goodnews Iberi demeure, à ce stade, le seul suspect officiellement placé sous les verrous. Lors des interrogatoires préliminaires, il aurait reconnu avoir attiré la victime avant de la tuer, malgré le versement d’une rançon de 210 000 nairas. Les autorités indiquent également qu’il aurait conduit les enquêteurs sur les lieux où se trouvaient les restes de la jeune femme.
Aucun procès n’a encore été ouvert. L’instruction est en cours et vise à consolider les éléments de preuve en vue d’un renvoi devant la juridiction compétente. Le suspect est actuellement maintenu en détention provisoire, le temps pour les enquêteurs de finaliser le dossier d’accusation.
Des complices toujours recherchés
Les investigations ne s’arrêtent pas au principal mis en cause. Quatre autres individus, soupçonnés d’avoir participé à l’enlèvement et au meurtre dans ce qui est décrit comme une « forêt du mal », sont toujours en fuite. La police de l’État de Rivers a lancé un appel à témoins et poursuit activement ses recherches pour les localiser.
Les autorités ont réaffirmé leur engagement à ne pas clore le dossier tant que l’ensemble des membres présumés du groupe n’aura pas été identifié et traduit devant la justice.
Le corps de Rita Eleonu a été déposé à la morgue de l’University of Port Harcourt Teaching Hospital (UPTH), où une autopsie a été réalisée. Les résultats médico-légaux doivent fournir des preuves matérielles déterminantes pour la suite de la procédure judiciaire.
Au-delà de l’enquête, cette affaire relance au Nigeria le débat sur la sécurité des jeunes créateurs de contenus et les risques liés aux rencontres organisées via les réseaux sociaux. Deux mois après les faits, la famille de la victime, ses proches et ses milliers d’abonnés attendent désormais que toute la lumière soit faite et que justice soit rendue.
Selon les premiers éléments communiqués par les autorités, la jeune créatrice de contenus aurait été piégée lors d’un rendez-vous privé organisé en ligne. Son corps a été retrouvé dans une zone forestière isolée, dans des circonstances particulièrement troublantes, poussant les enquêteurs à explorer la piste d’un crime à caractère rituel.
L’arrestation rapide d’un suspect principal a marqué un tournant dans l’affaire. Identifié comme Goodnews Iberi, 26 ans, présenté comme l’un de ses abonnés sur les réseaux sociaux, il a été interpellé le 8 janvier 2026 dans sa cachette à Emohua, toujours dans l’État de Rivers.
Un suspect en détention provisoire
Goodnews Iberi demeure, à ce stade, le seul suspect officiellement placé sous les verrous. Lors des interrogatoires préliminaires, il aurait reconnu avoir attiré la victime avant de la tuer, malgré le versement d’une rançon de 210 000 nairas. Les autorités indiquent également qu’il aurait conduit les enquêteurs sur les lieux où se trouvaient les restes de la jeune femme.
Aucun procès n’a encore été ouvert. L’instruction est en cours et vise à consolider les éléments de preuve en vue d’un renvoi devant la juridiction compétente. Le suspect est actuellement maintenu en détention provisoire, le temps pour les enquêteurs de finaliser le dossier d’accusation.
Des complices toujours recherchés
Les investigations ne s’arrêtent pas au principal mis en cause. Quatre autres individus, soupçonnés d’avoir participé à l’enlèvement et au meurtre dans ce qui est décrit comme une « forêt du mal », sont toujours en fuite. La police de l’État de Rivers a lancé un appel à témoins et poursuit activement ses recherches pour les localiser.
Les autorités ont réaffirmé leur engagement à ne pas clore le dossier tant que l’ensemble des membres présumés du groupe n’aura pas été identifié et traduit devant la justice.
Le corps de Rita Eleonu a été déposé à la morgue de l’University of Port Harcourt Teaching Hospital (UPTH), où une autopsie a été réalisée. Les résultats médico-légaux doivent fournir des preuves matérielles déterminantes pour la suite de la procédure judiciaire.
Au-delà de l’enquête, cette affaire relance au Nigeria le débat sur la sécurité des jeunes créateurs de contenus et les risques liés aux rencontres organisées via les réseaux sociaux. Deux mois après les faits, la famille de la victime, ses proches et ses milliers d’abonnés attendent désormais que toute la lumière soit faite et que justice soit rendue.
