Dans cette guerre, les principaux perdants semblent être les pays du Golfe, alliés des États-Unis et d’Israël. Depuis que l’Iran a commencé à cibler des infrastructures économiques, de nombreux touristes ont pris la fuite. La communauté américaine, très présente dans cette partie de l’Asie, est particulièrement concernée.
En effet, les États-Unis indiquent qu’environ 9 000 de leurs ressortissants ont quitté le Moyen-Orient en raison de l’insécurité liée au conflit avec l’Iran et du risque de représailles.
« Au cours des derniers jours, plus de 9 000 citoyens américains sont rentrés sains et saufs du Moyen-Orient, dont plus de 300 en provenance d’Israël », a déclaré le département d’État dans un communiqué.
Ce départ massif représente un manque à gagner considérable pour les économies de l’Arabie saoudite, du Qatar, de la Jordanie, de Bahreïn, du Koweït et des Émirats arabes unis, où le tourisme — économique et religieux constitue l’un des piliers majeurs de la croissance.
En effet, les États-Unis indiquent qu’environ 9 000 de leurs ressortissants ont quitté le Moyen-Orient en raison de l’insécurité liée au conflit avec l’Iran et du risque de représailles.
« Au cours des derniers jours, plus de 9 000 citoyens américains sont rentrés sains et saufs du Moyen-Orient, dont plus de 300 en provenance d’Israël », a déclaré le département d’État dans un communiqué.
Ce départ massif représente un manque à gagner considérable pour les économies de l’Arabie saoudite, du Qatar, de la Jordanie, de Bahreïn, du Koweït et des Émirats arabes unis, où le tourisme — économique et religieux constitue l’un des piliers majeurs de la croissance.

