Toute l’Afrique a unanimement rejeté le projet de l’éclatement de la Somalie avec la naissance d’un micro-État, le Somaliland. Depuis des années, ses dirigeants locaux manœuvrent pour obtenir la reconnaissance internationale de leur entité. Mais les puissances étrangères, soucieuses de l’intérêt de l’Afrique, ont dit non, à l’exception d’Israël, qui a toujours agi contre les intérêts africains et soutenu les mouvements sécessionnistes. Ainsi, Netanyahou s’oppose à la reconnaissance d’un État palestinien.
De plus, leur soutien s’affaiblit avec les refus systématiques des pays limitrophes, comme le Kenya, l’Éthiopie et Djibouti. Dans ce contexte, le « ministre » de la Présidence, Khader Hussein Abdi, a fait une proposition honteuse aux États-Unis.
Le Somaliland, en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance après celle d’Israël fin décembre, est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et à offrir des bases militaires aux États-Unis, a affirmé à l’AFP l’un de ses ministres. Israël est devenu fin 2025 le premier pays à reconnaître cette république autoproclamée comme « État indépendant et souverain » depuis sa sécession en 1991 de la Somalie, provoquant la colère de Mogadiscio, qui revendique toujours le contrôle du territoire.
« Nous sommes prêts à accorder des exclusivités (minières) aux États-Unis. Nous sommes également ouverts à l’idée d’offrir des bases militaires aux États-Unis », a déclaré le ministre de la Présidence, Khader Hussein Abdi. Avec cette proposition honteuse, les autorités et la population somalilandaises espèrent que cette avancée diplomatique historique poussera d’autres pays, à commencer par les États-Unis, à légitimer à leur tour leur existence.
Mais tout est possible avec les États-Unis de Trump, en quête effrénée d’argent et de ressources, et il ne serait pas étonnant qu’ils acceptent cette proposition pour brader les richesses du continent africain, qui a toujours été victime d’un système du plus fort, souvent soutenu par des dirigeants complexés. C’est triste pour l’Afrique.
De plus, leur soutien s’affaiblit avec les refus systématiques des pays limitrophes, comme le Kenya, l’Éthiopie et Djibouti. Dans ce contexte, le « ministre » de la Présidence, Khader Hussein Abdi, a fait une proposition honteuse aux États-Unis.
Le Somaliland, en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance après celle d’Israël fin décembre, est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et à offrir des bases militaires aux États-Unis, a affirmé à l’AFP l’un de ses ministres. Israël est devenu fin 2025 le premier pays à reconnaître cette république autoproclamée comme « État indépendant et souverain » depuis sa sécession en 1991 de la Somalie, provoquant la colère de Mogadiscio, qui revendique toujours le contrôle du territoire.
« Nous sommes prêts à accorder des exclusivités (minières) aux États-Unis. Nous sommes également ouverts à l’idée d’offrir des bases militaires aux États-Unis », a déclaré le ministre de la Présidence, Khader Hussein Abdi. Avec cette proposition honteuse, les autorités et la population somalilandaises espèrent que cette avancée diplomatique historique poussera d’autres pays, à commencer par les États-Unis, à légitimer à leur tour leur existence.
Mais tout est possible avec les États-Unis de Trump, en quête effrénée d’argent et de ressources, et il ne serait pas étonnant qu’ils acceptent cette proposition pour brader les richesses du continent africain, qui a toujours été victime d’un système du plus fort, souvent soutenu par des dirigeants complexés. C’est triste pour l’Afrique.

