Les armées nationales libyenne et tchadienne ont entamé des patrouilles coordonnées visant à interrompre les lignes logistiques au niveau du point 35, situé dans le triangle frontalier partagé par la Libye, le Tchad et le Soudan. Ce secteur constitue une véritable ligne de vie pour les milices des Forces de soutien rapide dirigées par le général Hemedti.
Cette initiative fait suite à une rencontre récente à Benghazi, dans l’est de la Libye, entre une délégation des services de renseignement égyptiens, conduite par le général de division Hassan Rashad, et le maréchal Khalifa Haftar ainsi que les commandants de ses forces.
L’état-major général de l’Armée nationale libyenne, dirigé par le lieutenant-général Khaled, fils du maréchal Haftar, a annoncé la conclusion d’un accord à l’issue d’une réunion officielle à laquelle a participé le chef d’état-major de l’armée tchadienne. Des cérémonies officielles ont également été organisées pour marquer le lancement des opérations conjointes.
Le contrôle de ce point frontalier et la mise en place de la coordination libyo-tchadienne impliquent de surveiller étroitement ou d’interrompre les routes de contrebande de carburant, d’armes et de véhicules, transitant du sud de la Libye vers le Darfour via le territoire tchadien.
Il a été convenu que les forces libyennes et tchadiennes se déplaceraient simultanément le long de la frontière afin de prévenir toute percée ou infiltration.
Par Khaled Mahmoued, journaliste en Égypte
Cette initiative fait suite à une rencontre récente à Benghazi, dans l’est de la Libye, entre une délégation des services de renseignement égyptiens, conduite par le général de division Hassan Rashad, et le maréchal Khalifa Haftar ainsi que les commandants de ses forces.
L’état-major général de l’Armée nationale libyenne, dirigé par le lieutenant-général Khaled, fils du maréchal Haftar, a annoncé la conclusion d’un accord à l’issue d’une réunion officielle à laquelle a participé le chef d’état-major de l’armée tchadienne. Des cérémonies officielles ont également été organisées pour marquer le lancement des opérations conjointes.
Le contrôle de ce point frontalier et la mise en place de la coordination libyo-tchadienne impliquent de surveiller étroitement ou d’interrompre les routes de contrebande de carburant, d’armes et de véhicules, transitant du sud de la Libye vers le Darfour via le territoire tchadien.
Il a été convenu que les forces libyennes et tchadiennes se déplaceraient simultanément le long de la frontière afin de prévenir toute percée ou infiltration.
Par Khaled Mahmoued, journaliste en Égypte

