L’élection à la présidence de la Ligue régionale de lutte de Dakar continue de faire des vagues. Battu de justesse par Moustapha Guèye, Doudou Diagne Diécko peine à digérer le résultat du scrutin, lui qui se voyait vainqueur.
Séparés par seulement dix voix 56 pour Moustapha Guèye contre 46 pour Diécko les deux candidats ont livré une confrontation serrée. Très affecté par l’issue du vote, le président de l’Association des amateurs de lutte a vivement critiqué le choix du corps électoral, estimant que son programme restait le meilleur.
« Je rends grâce à Dieu. J’avais un bon programme pour la lutte, mais ceux qui votent ont choisi un autre projet. Ils en assumeront les conséquences », a-t-il déclaré depuis l’Arène nationale, dénonçant également des actes de « trahison » lors du scrutin : « Nous étions sûrs d’avoir 83 voix en venant. Mais certains nous ont trahis et nous savons qui ils sont. Cela arrive souvent, malheureusement, et c’est regrettable ».
De son côté, Moustapha Guèye, ancien champion de l’écurie Fass, se réjouit de sa victoire et prône l’unité. Dans son discours inaugural, le nouveau président a tendu la main à l’ensemble des acteurs de la lutte dakaroise, y compris son principal adversaire, et à Bira Sène, pour construire une gouvernance commune axée sur la structuration et le développement de la discipline dans la région.
« Nous devons travailler ensemble pour le bien de la lutte à Dakar. Chaque acteur doit trouver sa place dans ce projet de rassemblement », a insisté Moustapha Guèye, affichant une volonté de concilier rivalités et ambition commune.
Cette élection marque ainsi le retour d’une figure emblématique de l’arène à la tête de la Ligue de Dakar, mais révèle aussi les tensions persistantes et les ambitions personnelles qui continuent de secouer le monde de la lutte sénégalaise.
Séparés par seulement dix voix 56 pour Moustapha Guèye contre 46 pour Diécko les deux candidats ont livré une confrontation serrée. Très affecté par l’issue du vote, le président de l’Association des amateurs de lutte a vivement critiqué le choix du corps électoral, estimant que son programme restait le meilleur.
« Je rends grâce à Dieu. J’avais un bon programme pour la lutte, mais ceux qui votent ont choisi un autre projet. Ils en assumeront les conséquences », a-t-il déclaré depuis l’Arène nationale, dénonçant également des actes de « trahison » lors du scrutin : « Nous étions sûrs d’avoir 83 voix en venant. Mais certains nous ont trahis et nous savons qui ils sont. Cela arrive souvent, malheureusement, et c’est regrettable ».
De son côté, Moustapha Guèye, ancien champion de l’écurie Fass, se réjouit de sa victoire et prône l’unité. Dans son discours inaugural, le nouveau président a tendu la main à l’ensemble des acteurs de la lutte dakaroise, y compris son principal adversaire, et à Bira Sène, pour construire une gouvernance commune axée sur la structuration et le développement de la discipline dans la région.
« Nous devons travailler ensemble pour le bien de la lutte à Dakar. Chaque acteur doit trouver sa place dans ce projet de rassemblement », a insisté Moustapha Guèye, affichant une volonté de concilier rivalités et ambition commune.
Cette élection marque ainsi le retour d’une figure emblématique de l’arène à la tête de la Ligue de Dakar, mais révèle aussi les tensions persistantes et les ambitions personnelles qui continuent de secouer le monde de la lutte sénégalaise.
