Lorsqu’elle a officiellement reçu, le 1er décembre dernier, les dossiers du ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports des mains du ministre sortant, le général Alfredo Malú, nombreux étaient ceux qui s’interrogeaient sur sa capacité à relever le défi dans un contexte marqué par une crise politico-militaire persistante.
À la tête de ce département stratégique, la Dr Juelma Cubala héritait d’un secteur fragilisé, confronté à des incertitudes institutionnelles et à un ralentissement des activités culturelles et sportives. Pourtant, en quelques semaines, la nouvelle ministre a su imprimer sa marque, multipliant les initiatives et affichant une volonté claire de relance.
Patriote revendiquée et la Guinée Bissau dans son coeur, la Dr Juelma Cubala a rapidement lancé un appel à l’ensemble des acteurs culturels et sportifs du pays. Selon elle, « la contribution de chacun est fondamentale pour le bien du pays et pour la continuité des politiques publiques dans les domaines de la culture, de la jeunesse et des sports ». Un message qui se veut rassembleur dans un climat national encore tendu.
Si les difficultés demeurent réelles, la ministre a néanmoins posé des actes concrets en moins de trente jours. Malgré des tentatives de sabotage évoquées dans certains milieux, plusieurs activités d’envergure ont pu être organisées.
Un concert symbolique pour tourner la page
Le 31 décembre 2025, un concert de grande ampleur s’est tenu sur l’avenue Amílcar Cabral à Bissau. Organisé en plein air pour célébrer la fin de l’année et l’entrée dans la nouvelle année 2026, l’événement a rassemblé plusieurs artistes nationaux devant des milliers de spectateurs.
Au-delà de la dimension festive, ce concert a été perçu comme un signal politique et économique fort. Il traduisait une volonté de relancer les activités culturelles et, plus largement, de redonner confiance à une population éprouvée par les turbulences institutionnelles.
Le Carnaval 2026, pari réussi
À la tête de ce département stratégique, la Dr Juelma Cubala héritait d’un secteur fragilisé, confronté à des incertitudes institutionnelles et à un ralentissement des activités culturelles et sportives. Pourtant, en quelques semaines, la nouvelle ministre a su imprimer sa marque, multipliant les initiatives et affichant une volonté claire de relance.
Patriote revendiquée et la Guinée Bissau dans son coeur, la Dr Juelma Cubala a rapidement lancé un appel à l’ensemble des acteurs culturels et sportifs du pays. Selon elle, « la contribution de chacun est fondamentale pour le bien du pays et pour la continuité des politiques publiques dans les domaines de la culture, de la jeunesse et des sports ». Un message qui se veut rassembleur dans un climat national encore tendu.
Si les difficultés demeurent réelles, la ministre a néanmoins posé des actes concrets en moins de trente jours. Malgré des tentatives de sabotage évoquées dans certains milieux, plusieurs activités d’envergure ont pu être organisées.
Un concert symbolique pour tourner la page
Le 31 décembre 2025, un concert de grande ampleur s’est tenu sur l’avenue Amílcar Cabral à Bissau. Organisé en plein air pour célébrer la fin de l’année et l’entrée dans la nouvelle année 2026, l’événement a rassemblé plusieurs artistes nationaux devant des milliers de spectateurs.
Au-delà de la dimension festive, ce concert a été perçu comme un signal politique et économique fort. Il traduisait une volonté de relancer les activités culturelles et, plus largement, de redonner confiance à une population éprouvée par les turbulences institutionnelles.
Le Carnaval 2026, pari réussi
Autre fait marquant : la tenue, du 14 au 17 février 2026, du Carnaval de Guinée-Bissau, la plus grande manifestation culturelle du pays. Beaucoup doutaient de sa tenue dans le contexte actuel. Pourtant, l’événement s’est déroulé dans une ambiance de ferveur et d’unité.
Placée sous le signe de la réconciliation et de la fraternité, cette édition a rassemblé les différentes identités ethniques et expressions culturelles nationales. Couleurs, rythmes et traditions ont offert une véritable mosaïque culturelle, exaltant l’esprit de la « Guinendadi ».
Organisé sous le slogan « No Guinendadi i balur di nô uniãu », le carnaval a réaffirmé les valeurs d’unité, de diversité et de fierté nationale. Son succès a également contribué à renforcer l’image de la Guinée-Bissau à l’international, en tant que pays sûr et accueillant.
La jeunesse au cœur des priorités
Au-delà des manifestations culturelles, la ministre s’active aussi sur le front de la jeunesse. Des projets d’encadrement, des programmes de formation et la modernisation des structures existantes figurent parmi les axes prioritaires de son action.
L’ambition affichée par la Dr Juelma Cubala est claire : redynamiser la Guinée-Bissau à travers la culture, le sport et l’engagement des jeunes, en faisant de ces secteurs des leviers de stabilité et de développement.
Dans un contexte encore fragile, la ministre semble vouloir faire de son département un moteur de cohésion nationale et de relance sociale.
Placée sous le signe de la réconciliation et de la fraternité, cette édition a rassemblé les différentes identités ethniques et expressions culturelles nationales. Couleurs, rythmes et traditions ont offert une véritable mosaïque culturelle, exaltant l’esprit de la « Guinendadi ».
Organisé sous le slogan « No Guinendadi i balur di nô uniãu », le carnaval a réaffirmé les valeurs d’unité, de diversité et de fierté nationale. Son succès a également contribué à renforcer l’image de la Guinée-Bissau à l’international, en tant que pays sûr et accueillant.
La jeunesse au cœur des priorités
Au-delà des manifestations culturelles, la ministre s’active aussi sur le front de la jeunesse. Des projets d’encadrement, des programmes de formation et la modernisation des structures existantes figurent parmi les axes prioritaires de son action.
L’ambition affichée par la Dr Juelma Cubala est claire : redynamiser la Guinée-Bissau à travers la culture, le sport et l’engagement des jeunes, en faisant de ces secteurs des leviers de stabilité et de développement.
Dans un contexte encore fragile, la ministre semble vouloir faire de son département un moteur de cohésion nationale et de relance sociale.

