L’enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar, ayant conduit à l’interpellation de douze (12) individus pour association de malfaiteurs, actes contre nature, transmission volontaire du VIH/Sida et mise en danger de la vie d’autrui, continue de susciter une vive émotion. Mais au-delà des faits judiciaires, une voix s’élève avec force pour recentrer le débat sur l’essentiel : les victimes.
Le journaliste Ayoba Faye a lancé une alerte poignante, dénonçant le silence qui entoure le sort de certaines victimes, notamment des mineurs. « Dans cette histoire, je vous rappelle qu’il y a des victimes, mineurs, qui vont devoir vivre le restant de leurs jours avec le VIH. Mais personne ne semble se soucier d’eux. Triste ! », a-t-il déploré.
Selon les éléments de l’enquête, déclenchée après un renseignement faisant état des agissements d’un individu séropositif poursuivant des relations sexuelles non protégées, plusieurs personnes auraient été sciemment exposées au virus. Le principal mis en cause a reconnu être conscient de son statut et avoir contaminé des partenaires contactés via des groupes de messagerie. D’autres personnes interpellées ont également admis avoir poursuivi des relations à risque malgré leur connaissance de leur séropositivité.
Le journaliste Ayoba Faye a lancé une alerte poignante, dénonçant le silence qui entoure le sort de certaines victimes, notamment des mineurs. « Dans cette histoire, je vous rappelle qu’il y a des victimes, mineurs, qui vont devoir vivre le restant de leurs jours avec le VIH. Mais personne ne semble se soucier d’eux. Triste ! », a-t-il déploré.
Selon les éléments de l’enquête, déclenchée après un renseignement faisant état des agissements d’un individu séropositif poursuivant des relations sexuelles non protégées, plusieurs personnes auraient été sciemment exposées au virus. Le principal mis en cause a reconnu être conscient de son statut et avoir contaminé des partenaires contactés via des groupes de messagerie. D’autres personnes interpellées ont également admis avoir poursuivi des relations à risque malgré leur connaissance de leur séropositivité.
À l’issue des dépistages, six (06) personnes ont été déclarées séropositives, deux (02) sont en attente de confirmation et quatre (04) séronégatives. Des chiffres lourds de conséquences, qui, pour Ayoba Faye, ne doivent pas occulter la dimension humaine du dossier.
Son interpellation remet au cœur du débat la nécessité d’un accompagnement médical, psychologique et judiciaire des victimes, en particulier des plus jeunes, dont la vie est durablement impactée. Tandis que la Gendarmerie nationale poursuit ses investigations pour démanteler l’ensemble du réseau et situer toutes les responsabilités, l’alerte du journaliste appelle à une prise de conscience collective et à une attention accrue portée aux victimes, trop souvent reléguées au second plan.

