La bataille pour les élections municipales de janvier 2027 à Ziguinchor s’annonce déjà. Déclaré candidat à la mairie, Idrissa Benjamin Sané est sorti du silence pour dresser un tableau sans complaisance de la situation actuelle de la capitale du Sud et annoncer les ambitions de sa plateforme “IBS 2027”.
Face à la presse et à ses partisans, le candidat n’a pas mâché ses mots. « Les problèmes de Ziguinchor sont visibles à l’œil nu. La situation qui prévaut à Ziguinchor, ce n’est pas la capitale du Sud que l’on a connue. Et ce n’est pas non plus ce Ziguinchor que l’on rêve de voir », a-t-il déclaré. Selon lui, la ville « qui était rayonnante n’est plus cette ville qui fait rêver ».
Idrissa Benjamin Sané estime que la commune traverse une phase critique. « Cette ville se trouve aujourd’hui dans une situation très délicate, pour ne pas dire catastrophique. Imaginez qu’en 2026, il n’y ait aucune route praticable dans Ziguinchor, que nos structures sanitaires soient plus malades que les patients qu’elles accueillent, et que certains de nos établissements scolaires soient encore à 100 % provisoires », a-t-il dénoncé.
Le candidat met également en avant la question de l’emploi des jeunes, qu’il considère comme une urgence absolue. « Plus de 15 000 jeunes, dont la plupart sont des diplômés sans emploi, conduisent des motos-taxis à Ziguinchor. C’est le résultat d’un manque criant de politique de création d’emplois. C’est une situation intolérable », a-t-il martelé.
Se présentant comme un enfant du terroir, Idrissa Benjamin Sané appelle à un sursaut collectif. « C’est pourquoi j’appelle les populations de Ziguinchor à nous rejoindre. En tant qu’enfant de cette terre, né, grandi et résident ici, je suis profondément attaché à l’avenir de notre ville. Notre plateforme, “IBS 2027”, a pour objectif de rendre à Ziguinchor toute sa dignité. Si c’est cela faire de la politique, alors oui, nous faisons de la politique et nous sommes prêts à briguer la municipalité en 2027 », a-t-il affirmé.
Sous la bannière de sa coalition, il dit vouloir transcender les clivages partisans. « Sous la bannière d’IBS 2027, nous voulons rassembler toutes les sensibilités politiques. Notre seule couleur et notre seul parti politique, c’est Ziguinchor. Nous n’aurons pas d’adversaire politique sur notre chemin, car notre combat est pour le bien-être de la ville et nous ne sommes pas dans des combats contre des personnes », a-t-il soutenu.
Évoquant la gestion municipale actuelle, il adopte un ton mesuré mais critique. « Le maire actuel fait son travail, mais dans toute chose il y a des limites. Nous, en tant que fils de Ziguinchor, avons l’expérience et les compétences pour apporter notre contribution au développement de la ville. Être de Ziguinchor, c’est notre unique souci, notre unique combat », a-t-il insisté.
Confiant quant à l’issue du scrutin de 2027, Idrissa Benjamin Sané termine sur une note d’espoir et de détermination : « C’est pourquoi vous voyez autour de moi des personnes de tous horizons politiques prêtes à soutenir ce projet. Nous avançons lentement mais sûrement, avec une certitude : au soir d’un jour tant attendu de l’année 2027, IBS 2027 triomphera à la tête de la municipalité de Ziguinchor pour libérer ses populations. »
Face à la presse et à ses partisans, le candidat n’a pas mâché ses mots. « Les problèmes de Ziguinchor sont visibles à l’œil nu. La situation qui prévaut à Ziguinchor, ce n’est pas la capitale du Sud que l’on a connue. Et ce n’est pas non plus ce Ziguinchor que l’on rêve de voir », a-t-il déclaré. Selon lui, la ville « qui était rayonnante n’est plus cette ville qui fait rêver ».
Idrissa Benjamin Sané estime que la commune traverse une phase critique. « Cette ville se trouve aujourd’hui dans une situation très délicate, pour ne pas dire catastrophique. Imaginez qu’en 2026, il n’y ait aucune route praticable dans Ziguinchor, que nos structures sanitaires soient plus malades que les patients qu’elles accueillent, et que certains de nos établissements scolaires soient encore à 100 % provisoires », a-t-il dénoncé.
Le candidat met également en avant la question de l’emploi des jeunes, qu’il considère comme une urgence absolue. « Plus de 15 000 jeunes, dont la plupart sont des diplômés sans emploi, conduisent des motos-taxis à Ziguinchor. C’est le résultat d’un manque criant de politique de création d’emplois. C’est une situation intolérable », a-t-il martelé.
Se présentant comme un enfant du terroir, Idrissa Benjamin Sané appelle à un sursaut collectif. « C’est pourquoi j’appelle les populations de Ziguinchor à nous rejoindre. En tant qu’enfant de cette terre, né, grandi et résident ici, je suis profondément attaché à l’avenir de notre ville. Notre plateforme, “IBS 2027”, a pour objectif de rendre à Ziguinchor toute sa dignité. Si c’est cela faire de la politique, alors oui, nous faisons de la politique et nous sommes prêts à briguer la municipalité en 2027 », a-t-il affirmé.
Sous la bannière de sa coalition, il dit vouloir transcender les clivages partisans. « Sous la bannière d’IBS 2027, nous voulons rassembler toutes les sensibilités politiques. Notre seule couleur et notre seul parti politique, c’est Ziguinchor. Nous n’aurons pas d’adversaire politique sur notre chemin, car notre combat est pour le bien-être de la ville et nous ne sommes pas dans des combats contre des personnes », a-t-il soutenu.
Évoquant la gestion municipale actuelle, il adopte un ton mesuré mais critique. « Le maire actuel fait son travail, mais dans toute chose il y a des limites. Nous, en tant que fils de Ziguinchor, avons l’expérience et les compétences pour apporter notre contribution au développement de la ville. Être de Ziguinchor, c’est notre unique souci, notre unique combat », a-t-il insisté.
Confiant quant à l’issue du scrutin de 2027, Idrissa Benjamin Sané termine sur une note d’espoir et de détermination : « C’est pourquoi vous voyez autour de moi des personnes de tous horizons politiques prêtes à soutenir ce projet. Nous avançons lentement mais sûrement, avec une certitude : au soir d’un jour tant attendu de l’année 2027, IBS 2027 triomphera à la tête de la municipalité de Ziguinchor pour libérer ses populations. »

