L’Afrique, longtemps victime d’ingérences de puissances occidentales et d’autres pays comme Israël ou les Émirats arabes unis, semble aujourd’hui décidée à tourner cette page. De plus en plus, ses dirigeants affichent la volonté de mettre fin à ce qu’ils considèrent comme un facteur de déstabilisation chronique du continent.
Le président burundais, Évariste Ndayishimiye, a officiellement succédé à son homologue angolais, João Manuel Gonçalves Lourenço, à la tête de la présidence tournante de l’Union africaine ce vendredi 14 février 2026 à Addis-Abeba, en Éthiopie. Une prise de fonction qui, dans son discours d’acceptation, a résonné comme un appel à la fermeté et à la souveraineté.
Pour Évariste Ndayishimiye, il est temps pour l’Afrique de plaider avec force pour le respect du droit international et de l’intégrité territoriale. Selon lui, au XXIᵉ siècle, il est urgent de mettre fin à toute forme d’agression entre États africains.
« La paix et la sécurité ne peuvent être effectives sur notre continent s’il y a encore des pays d’Afrique qui se font frapper ou agresser sur fond d’intérêts géopolitiques ou économiques des grandes puissances. Nous souhaitons que la voix de l’Afrique s’élève pour plaider en faveur du respect du droit international, de l’intégrité territoriale de nos pays, de la souveraineté de nos États et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Aucun pays africain ne devrait être recolonisé, envahi ou obligé de se soumettre à un quelconque pouvoir étranger au XXIᵉ siècle. Ainsi, les valeurs humaines énoncées dans la Charte des Nations unies devront prévaloir », a déclaré le président du Burundi.
Pour une durée de douze mois, de février 2026 à février 2027, Évariste Ndayishimiye aura pour mission de représenter l’Union africaine et de porter ses priorités politiques, diplomatiques et économiques, conformément à l’Agenda 2063. Déclinant ses priorités, le successeur de Pierre Nkurunziza à la tête du Burundi a insisté tout particulièrement sur le retour de la paix à l’échelle du continent.
Pour le président burundais, également président en exercice de l’Union africaine, le continent ne pourra pas gagner la bataille du développement tant que les balles continueront de siffler dans certaines de ses régions. Selon lui, chaque conflit freine les économies et compromet l’avenir de millions de jeunes Africains.
« La situation à l’est de la République démocratique du Congo, dans le Sahel, en Somalie, au Soudan et en République centrafricaine nous le rappelle chaque jour. Les crises dans ces pays affectent, d’une manière ou d’une autre, l’ensemble du continent. Chaque conflit freine nos économies et compromet l’avenir de millions de jeunes Africains. C’est pour cela que je lance un appel à chacun de nous pour soutenir les mécanismes de prévention des conflits de l’Union africaine et parler d’une seule voix pour faire taire les armes. La stabilisation durable de cette région appelle à la solidarité et à l’engagement de tous : États africains, partenaires internationaux et acteurs régionaux », a plaidé Évariste Ndayishimiye.
Dans plusieurs conflits africains, certaines puissances étrangères sont régulièrement accusées d’ingérence ou de soutien à des camps opposés. C’est notamment le cas en Libye, où des pays comme Israël, les Émirats arabes unis ou encore les États-Unis ont été cités dans des accusations de soutien à des autorités rivales. Des allégations similaires existent au Soudan, avec l’implication présumée des Émirats arabes unis aux côtés de groupes armés, dont les Forces de soutien rapide (FSR). En Somalie et au Somaliland, des accusations de soutien extérieur à certains mouvements sécessionnistes alimentent également les tensions régionales.
Le Burundi assume la présidence rotative de l’Union africaine pour la première fois depuis la création de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) en 1963, devenue Union africaine. Le pays a déjà assuré la présidence de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC), dirige actuellement le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) et siège également au Bureau de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL).
Cet événement a constitué l’un des moments forts de l’ouverture des travaux du 39ᵉ sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, tenu ce vendredi 14 février 2026 à Addis-Abeba, en Éthiopie.
Le président burundais, Évariste Ndayishimiye, a officiellement succédé à son homologue angolais, João Manuel Gonçalves Lourenço, à la tête de la présidence tournante de l’Union africaine ce vendredi 14 février 2026 à Addis-Abeba, en Éthiopie. Une prise de fonction qui, dans son discours d’acceptation, a résonné comme un appel à la fermeté et à la souveraineté.
Pour Évariste Ndayishimiye, il est temps pour l’Afrique de plaider avec force pour le respect du droit international et de l’intégrité territoriale. Selon lui, au XXIᵉ siècle, il est urgent de mettre fin à toute forme d’agression entre États africains.
« La paix et la sécurité ne peuvent être effectives sur notre continent s’il y a encore des pays d’Afrique qui se font frapper ou agresser sur fond d’intérêts géopolitiques ou économiques des grandes puissances. Nous souhaitons que la voix de l’Afrique s’élève pour plaider en faveur du respect du droit international, de l’intégrité territoriale de nos pays, de la souveraineté de nos États et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Aucun pays africain ne devrait être recolonisé, envahi ou obligé de se soumettre à un quelconque pouvoir étranger au XXIᵉ siècle. Ainsi, les valeurs humaines énoncées dans la Charte des Nations unies devront prévaloir », a déclaré le président du Burundi.
Pour une durée de douze mois, de février 2026 à février 2027, Évariste Ndayishimiye aura pour mission de représenter l’Union africaine et de porter ses priorités politiques, diplomatiques et économiques, conformément à l’Agenda 2063. Déclinant ses priorités, le successeur de Pierre Nkurunziza à la tête du Burundi a insisté tout particulièrement sur le retour de la paix à l’échelle du continent.
Pour le président burundais, également président en exercice de l’Union africaine, le continent ne pourra pas gagner la bataille du développement tant que les balles continueront de siffler dans certaines de ses régions. Selon lui, chaque conflit freine les économies et compromet l’avenir de millions de jeunes Africains.
« La situation à l’est de la République démocratique du Congo, dans le Sahel, en Somalie, au Soudan et en République centrafricaine nous le rappelle chaque jour. Les crises dans ces pays affectent, d’une manière ou d’une autre, l’ensemble du continent. Chaque conflit freine nos économies et compromet l’avenir de millions de jeunes Africains. C’est pour cela que je lance un appel à chacun de nous pour soutenir les mécanismes de prévention des conflits de l’Union africaine et parler d’une seule voix pour faire taire les armes. La stabilisation durable de cette région appelle à la solidarité et à l’engagement de tous : États africains, partenaires internationaux et acteurs régionaux », a plaidé Évariste Ndayishimiye.
Dans plusieurs conflits africains, certaines puissances étrangères sont régulièrement accusées d’ingérence ou de soutien à des camps opposés. C’est notamment le cas en Libye, où des pays comme Israël, les Émirats arabes unis ou encore les États-Unis ont été cités dans des accusations de soutien à des autorités rivales. Des allégations similaires existent au Soudan, avec l’implication présumée des Émirats arabes unis aux côtés de groupes armés, dont les Forces de soutien rapide (FSR). En Somalie et au Somaliland, des accusations de soutien extérieur à certains mouvements sécessionnistes alimentent également les tensions régionales.
Le Burundi assume la présidence rotative de l’Union africaine pour la première fois depuis la création de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) en 1963, devenue Union africaine. Le pays a déjà assuré la présidence de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC), dirige actuellement le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) et siège également au Bureau de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL).
Cet événement a constitué l’un des moments forts de l’ouverture des travaux du 39ᵉ sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, tenu ce vendredi 14 février 2026 à Addis-Abeba, en Éthiopie.

