Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, a démenti les informations faisant état d’une reprise des importations de sucre au Sénégal. Selon lui, le marché reste fermé depuis le 2 décembre afin de protéger la production locale pendant la campagne sucrière.
« Ça, c’est une mauvaise information. En réalité, il n’y a aucune importation de sucre. Car c'est fermé depuis le 2 décembre dernier. Parce que tant que la campagne sucrière (CSS) produit, en réalité, il est interdit d’importer du sucre », a-t-il déclaré. Le ministre explique que cette mesure de protection s’inscrit dans la même logique que celle appliquée à d’autres produits agricoles, notamment la banane.
« C’est comme la banane que j’ai protégée. Vous savez que j’ai interdit aussi l’importation de la banane pendant trois mois. Maintenant, on le fait pendant six mois. Donc, c’est protégé », a-t-il indiqué.
Serigne Guèye Diop précise toutefois que la production locale de sucre connaîtra un arrêt saisonnier à partir du mois de juillet. Cette période pourrait conduire à une réouverture temporaire des importations afin de répondre aux besoins du marché national.
« À partir de ce mois de juillet, la campagne sucrière va fermer. Pendant quatre mois, ils ne vont plus produire, c’est-à-dire juillet, août, septembre et octobre. Pendant cette période, on va rouvrir la campagne d’importation, qui n’est pas encore ouverte », a-t-il expliqué.
Selon le ministre, la fermeture du marché avait pour objectif de permettre à la Compagnie sucrière sénégalaise d’écouler l’ensemble de sa production. « C’était juste le temps de laisser à la campagne sucrière le soin d’écouler toute sa production », a-t-il précisé.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce souhaite cependant une augmentation importante de la production nationale afin de réduire progressivement la dépendance aux importations.
« De manière générale, nous voulons qu’il y ait plus de production de sucre. La Compagnie sucrière sénégalaise doit investir pour pouvoir couvrir toute la consommation », a-t-il soutenu.
Serigne Guèye Diop rappelle que les besoins du pays restent largement supérieurs aux volumes actuellement produits par la Compagnie sucrière sénégalaise.
« Le Sénégal consomme aujourd’hui environ 300 000 tonnes de sucre, en dehors du sucre industriel qui entre dans la fabrication des boissons et d’autres produits. Mais la Compagnie sucrière sénégalaise produit 140 000 tonnes », a-t-il relevé.
Face à ce déficit, le gouvernement appelle la Compagnie sucrière sénégalaise à accroître ses investissements, tout en invitant d’autres opérateurs à intégrer le secteur.
« L’appel que nous avions lancé, c’est qu’ils investissent davantage. Mais nous lançons aussi un appel aux autres industriels. Il existe un autre projet destiné également à produire du sucre », a affirmé le ministre.
L’objectif affiché par les autorités est de parvenir, dans les prochaines années, à couvrir entièrement les besoins du marché national grâce à la production locale.
« À terme, dans cinq à dix ans, nous ne voulons plus importer de sucre dans ce pays », a déclaré Serigne Guèye Diop
« Ça, c’est une mauvaise information. En réalité, il n’y a aucune importation de sucre. Car c'est fermé depuis le 2 décembre dernier. Parce que tant que la campagne sucrière (CSS) produit, en réalité, il est interdit d’importer du sucre », a-t-il déclaré. Le ministre explique que cette mesure de protection s’inscrit dans la même logique que celle appliquée à d’autres produits agricoles, notamment la banane.
« C’est comme la banane que j’ai protégée. Vous savez que j’ai interdit aussi l’importation de la banane pendant trois mois. Maintenant, on le fait pendant six mois. Donc, c’est protégé », a-t-il indiqué.
Serigne Guèye Diop précise toutefois que la production locale de sucre connaîtra un arrêt saisonnier à partir du mois de juillet. Cette période pourrait conduire à une réouverture temporaire des importations afin de répondre aux besoins du marché national.
« À partir de ce mois de juillet, la campagne sucrière va fermer. Pendant quatre mois, ils ne vont plus produire, c’est-à-dire juillet, août, septembre et octobre. Pendant cette période, on va rouvrir la campagne d’importation, qui n’est pas encore ouverte », a-t-il expliqué.
Selon le ministre, la fermeture du marché avait pour objectif de permettre à la Compagnie sucrière sénégalaise d’écouler l’ensemble de sa production. « C’était juste le temps de laisser à la campagne sucrière le soin d’écouler toute sa production », a-t-il précisé.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce souhaite cependant une augmentation importante de la production nationale afin de réduire progressivement la dépendance aux importations.
« De manière générale, nous voulons qu’il y ait plus de production de sucre. La Compagnie sucrière sénégalaise doit investir pour pouvoir couvrir toute la consommation », a-t-il soutenu.
Serigne Guèye Diop rappelle que les besoins du pays restent largement supérieurs aux volumes actuellement produits par la Compagnie sucrière sénégalaise.
« Le Sénégal consomme aujourd’hui environ 300 000 tonnes de sucre, en dehors du sucre industriel qui entre dans la fabrication des boissons et d’autres produits. Mais la Compagnie sucrière sénégalaise produit 140 000 tonnes », a-t-il relevé.
Face à ce déficit, le gouvernement appelle la Compagnie sucrière sénégalaise à accroître ses investissements, tout en invitant d’autres opérateurs à intégrer le secteur.
« L’appel que nous avions lancé, c’est qu’ils investissent davantage. Mais nous lançons aussi un appel aux autres industriels. Il existe un autre projet destiné également à produire du sucre », a affirmé le ministre.
L’objectif affiché par les autorités est de parvenir, dans les prochaines années, à couvrir entièrement les besoins du marché national grâce à la production locale.
« À terme, dans cinq à dix ans, nous ne voulons plus importer de sucre dans ce pays », a déclaré Serigne Guèye Diop


