La présidente de l’Assemblée nationale française, Yaël Braun-Pivet, a vivement réagi à la récente législation adoptée au Sénégal renforçant les sanctions contre les personnes LGBT. Dans une déclaration largement relayée, la responsable politique française a dénoncé une loi qu’elle considère comme une atteinte aux droits humains.
« Vous voyez certainement passer des vidéos du Sénégal en ce moment. Des hommes arrêtés dans la rue, des foules qui les humilient, des scènes de violence filmées et partagées comme des trophées. C'est le résultat direct d'une loi votée par le Parlement », a déclaré Yaël Braun-Pivet. Poursuivant son propos, elle affirme que « le Sénégal a adopté une loi qui double les peines pour les personnes LGBT. Cinq à dix ans de prison, et ce n'est pas tout. Soutenir publiquement ces personnes, financer des associations qui leur viennent en aide, peut vous valoir des poursuites ».
La présidente de l’Assemblée nationale française évoque également le cas d’un jeune Sénégalais condamné récemment par la justice. « Le 10 avril dernier, un jeune homme de 23 ans a été condamné à une peine d'emprisonnement de six ans. Six ans pour avoir aimé. Et il n'est pas seul. En Russie, en Ouganda, en Iran, dans plus de 60 pays, des milliers d'hommes et de femmes subissent le même sort », a-t-elle soutenu.
Tout en reconnaissant la souveraineté des États, Yaël Braun-Pivet estime néanmoins qu’il existe des limites en matière de droits fondamentaux. « Alors oui, chaque peuple a le droit de gouverner et de légiférer comme il l'entend, mais il y a des lignes. Emprisonner quelqu'un pour qui il est, pour qui il aime, ce n'est pas une question culturelle. C'est une violation des droits humains, de la Déclaration universelle des droits de l'homme à laquelle le Sénégal a adhéré », a-t-elle déclaré.
La responsable française a enfin rappelé le combat mené en France pour la dépénalisation de l’homosexualité. « Moi, je ne peux pas me taire. La France, en 1982, a voté une loi sous l'égide de Robert Badinter pour dépénaliser l'homosexualité. Depuis, elle se bat sans relâche pour la dépénalisation universelle. Ce combat, poursuivons-le ensemble », a appelé Yaël Braun-Pivet.
« Vous voyez certainement passer des vidéos du Sénégal en ce moment. Des hommes arrêtés dans la rue, des foules qui les humilient, des scènes de violence filmées et partagées comme des trophées. C'est le résultat direct d'une loi votée par le Parlement », a déclaré Yaël Braun-Pivet. Poursuivant son propos, elle affirme que « le Sénégal a adopté une loi qui double les peines pour les personnes LGBT. Cinq à dix ans de prison, et ce n'est pas tout. Soutenir publiquement ces personnes, financer des associations qui leur viennent en aide, peut vous valoir des poursuites ».
La présidente de l’Assemblée nationale française évoque également le cas d’un jeune Sénégalais condamné récemment par la justice. « Le 10 avril dernier, un jeune homme de 23 ans a été condamné à une peine d'emprisonnement de six ans. Six ans pour avoir aimé. Et il n'est pas seul. En Russie, en Ouganda, en Iran, dans plus de 60 pays, des milliers d'hommes et de femmes subissent le même sort », a-t-elle soutenu.
Tout en reconnaissant la souveraineté des États, Yaël Braun-Pivet estime néanmoins qu’il existe des limites en matière de droits fondamentaux. « Alors oui, chaque peuple a le droit de gouverner et de légiférer comme il l'entend, mais il y a des lignes. Emprisonner quelqu'un pour qui il est, pour qui il aime, ce n'est pas une question culturelle. C'est une violation des droits humains, de la Déclaration universelle des droits de l'homme à laquelle le Sénégal a adhéré », a-t-elle déclaré.
La responsable française a enfin rappelé le combat mené en France pour la dépénalisation de l’homosexualité. « Moi, je ne peux pas me taire. La France, en 1982, a voté une loi sous l'égide de Robert Badinter pour dépénaliser l'homosexualité. Depuis, elle se bat sans relâche pour la dépénalisation universelle. Ce combat, poursuivons-le ensemble », a appelé Yaël Braun-Pivet.

