Le Collectif des bailleurs hébergeant les étudiants du Centre régional des œuvres universitaires du Sine-Saloum (CROUS-S), dans les régions de Fatick, Kaolack et Kaffrine, a rendu public un communiqué dans lequel il alerte sur une situation financière qu’il juge « extrêmement préoccupante ».
Selon le collectif, les bailleurs concernés font face à dix mois d’arriérés de loyers non payés pour l’hébergement des étudiants orientés dans leurs différentes structures. Une situation qui, selon eux, met en difficulté de nombreuses familles.
Dans leur communiqué, les membres du collectif affirment que « cette situation plonge de nombreuses familles de bailleurs dans de graves difficultés financières, particulièrement à l’approche de la fête de la Tabaski, période marquée par d’importantes charges sociales et familiales ».
Le collectif interpelle ainsi les autorités compétentes afin qu’une solution urgente soit trouvée à cette crise devenue, selon eux, insoutenable. Les bailleurs exigent notamment « le paiement intégral et sans délai des arriérés dus aux bailleurs afin de soulager les nombreuses familles impactées et préserver un climat social apaisé autour de l’hébergement des étudiants ».
Contacté à travers le communiqué, le collectif, dirigé par Mahécor Diouf, dit rester dans l’attente d’une réaction rapide des autorités pour éviter une aggravation de la situation dans les régions concernées.
Selon le collectif, les bailleurs concernés font face à dix mois d’arriérés de loyers non payés pour l’hébergement des étudiants orientés dans leurs différentes structures. Une situation qui, selon eux, met en difficulté de nombreuses familles.
Dans leur communiqué, les membres du collectif affirment que « cette situation plonge de nombreuses familles de bailleurs dans de graves difficultés financières, particulièrement à l’approche de la fête de la Tabaski, période marquée par d’importantes charges sociales et familiales ».
Le collectif interpelle ainsi les autorités compétentes afin qu’une solution urgente soit trouvée à cette crise devenue, selon eux, insoutenable. Les bailleurs exigent notamment « le paiement intégral et sans délai des arriérés dus aux bailleurs afin de soulager les nombreuses familles impactées et préserver un climat social apaisé autour de l’hébergement des étudiants ».
Contacté à travers le communiqué, le collectif, dirigé par Mahécor Diouf, dit rester dans l’attente d’une réaction rapide des autorités pour éviter une aggravation de la situation dans les régions concernées.

