À la veille de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Sénégal, le Président de la République Bassirou Diomaye Faye s’est adressé à la Nation, ce vendredi 3 avril 2026, pour évoquer plusieurs chantiers prioritaires de l’action publique, notamment la réforme du système éducatif et la situation dans les universités.
Le chef de l’État est revenu sur la crise universitaire liée à la question des allocations d’études, un problème aggravé par le dérèglement persistant du calendrier académique. Face à cette situation, le gouvernement a engagé une démarche structurante visant à remettre durablement les universités sur les rails.
« La crise universitaire actuelle sur la question des allocations d’études, liée en partie au dérèglement du calendrier académique, a conduit l’État du Sénégal à conclure des contrats de performance avec toutes les universités publiques en vue d’un retour définitif à une année universitaire normale », a déclaré le Président de la République.
Au-delà de la gestion immédiate des tensions dans l’enseignement supérieur, le chef de l’État a insisté sur la nécessité de repenser en profondeur le modèle éducatif national. Cette ambition s’inscrit dans une refondation curriculaire destinée à adapter l’éducation aux réalités culturelles et aux exigences technologiques du monde contemporain.
Selon lui, les réformes engagées visent à concevoir un système éducatif profondément enraciné dans l’identité nationale. « Les réformes systémiques engagées, dans le cadre de la refondation curriculaire, visent à repenser, dans son ensemble, notre modèle éducatif et de formation, afin qu’il soit d’une part, fondamentalement enraciné dans nos langues, notre culture, nos traditions et nos valeurs », a-t-il affirmé.
Dans le même esprit, l’exécutif souhaite également orienter l’éducation vers les compétences scientifiques et technologiques d’avenir. « D’autre part, il doit préparer notre jeunesse à la maîtrise de compétences et de connaissances scientifiques et techniques, notamment le numérique et l’intelligence artificielle », a souligné le Président.
À travers ces orientations, le chef de l’État entend poser les bases d’un système éducatif capable de concilier identité culturelle, excellence académique et adaptation aux mutations technologiques mondiales.
Le chef de l’État est revenu sur la crise universitaire liée à la question des allocations d’études, un problème aggravé par le dérèglement persistant du calendrier académique. Face à cette situation, le gouvernement a engagé une démarche structurante visant à remettre durablement les universités sur les rails.
« La crise universitaire actuelle sur la question des allocations d’études, liée en partie au dérèglement du calendrier académique, a conduit l’État du Sénégal à conclure des contrats de performance avec toutes les universités publiques en vue d’un retour définitif à une année universitaire normale », a déclaré le Président de la République.
Au-delà de la gestion immédiate des tensions dans l’enseignement supérieur, le chef de l’État a insisté sur la nécessité de repenser en profondeur le modèle éducatif national. Cette ambition s’inscrit dans une refondation curriculaire destinée à adapter l’éducation aux réalités culturelles et aux exigences technologiques du monde contemporain.
Selon lui, les réformes engagées visent à concevoir un système éducatif profondément enraciné dans l’identité nationale. « Les réformes systémiques engagées, dans le cadre de la refondation curriculaire, visent à repenser, dans son ensemble, notre modèle éducatif et de formation, afin qu’il soit d’une part, fondamentalement enraciné dans nos langues, notre culture, nos traditions et nos valeurs », a-t-il affirmé.
Dans le même esprit, l’exécutif souhaite également orienter l’éducation vers les compétences scientifiques et technologiques d’avenir. « D’autre part, il doit préparer notre jeunesse à la maîtrise de compétences et de connaissances scientifiques et techniques, notamment le numérique et l’intelligence artificielle », a souligné le Président.
À travers ces orientations, le chef de l’État entend poser les bases d’un système éducatif capable de concilier identité culturelle, excellence académique et adaptation aux mutations technologiques mondiales.

