Le jeudi 12 février, la Russie a bloqué l’application de messagerie américaine WhatsApp, utilisée par plusieurs millions de citoyens, a confirmé le Kremlin. Selon Dmitri Peskov, porte-parole de la présidence, cette mesure vise à promouvoir l’application russe Max, lancée en 2025, jugée plus facile à contrôler par l’État.
Un porte-parole de WhatsApp a dénoncé cette décision comme un « pas en arrière » pour la sécurité et la liberté des utilisateurs, rappelant que le réseau social ferait tout pour maintenir la connexion avec ses utilisateurs. Dans les faits, Max avait déjà remplacé WhatsApp dans certains échanges scolaires et sociaux depuis plusieurs mois, revendiquant plus de 75 millions d’utilisateurs.
Cette mesure s’inscrit dans un contexte plus large de contrôle des communications en Russie, le Kremlin ayant également menacé Telegram pour « violation des lois », incitant les citoyens à se tourner vers des messageries locales. Pavel Dourov, fondateur de Telegram, a dénoncé ces restrictions comme une atteinte à la liberté des citoyens.
Un porte-parole de WhatsApp a dénoncé cette décision comme un « pas en arrière » pour la sécurité et la liberté des utilisateurs, rappelant que le réseau social ferait tout pour maintenir la connexion avec ses utilisateurs. Dans les faits, Max avait déjà remplacé WhatsApp dans certains échanges scolaires et sociaux depuis plusieurs mois, revendiquant plus de 75 millions d’utilisateurs.
Cette mesure s’inscrit dans un contexte plus large de contrôle des communications en Russie, le Kremlin ayant également menacé Telegram pour « violation des lois », incitant les citoyens à se tourner vers des messageries locales. Pavel Dourov, fondateur de Telegram, a dénoncé ces restrictions comme une atteinte à la liberté des citoyens.

