Menu





Présidentielle Iranienne : Réformateurs et Ultraconservateurs au coude-à-coude pour le second tour

Samedi 29 Juin 2024

Qui pour succéder à Ebrahim Raïssi en Iran ? Un mois après la mort du président dans un accident d'hélicoptère, le premier tour de la présidentielle avait lieu, vendredi 28 juin, dans le pays pour lui trouver un successeur. Les résultats définitifs ont été annoncés par le ministère de l’Intérieur avec plusieurs surprises de taille.


La participation au premier tour de la présidentielle 2024, un mois après la mort du président Raïssi, se situe autour des 40% soit le taux le plus faible d’une élection présidentielle en Iran depuis la révolution islamique de 1979. Pourtant, le pouvoir mais aussi les ténors du camp modéré et réformateurs ont multiplié les appels aux électeurs.



Mais 60% des Iraniens ont refusé de se rendre aux urnes, signe d’un mécontentement profond dû à la dégradation de la situation économique et la répression du mouvement de protestation qui avait suivi la mort de Mahsa Amini en septembre 2022. Le candidat réformateur Massoud Pezeshkian n’obtient que 40% des voix.



Mobiliser les abstentionnistes
En face, le candidat ultraconservateur Saïd Jalili arrive en seconde position avec 38,5% des voix. Si on ajoute à cela les 14% obtenu par le conservateur Mohamad Baquer Ghalibaf, le camp conservateur obtiendrait plus de 53% des voix.

On s’oriente donc vers un second tour entre le réformateur Massoud Pezeshkian et l’ultraconservateur Saïd Jalili. Dans ce cas, le choix des abstentionniste sera déterminant pour le second tour. Ces prochains jours diront si les réformateurs vont réussir à mobiliser davantage leur électorat traditionnel. Mais les choses s’annoncent plutôt difficiles.

Nouveau commentaire :



AUTRES INFOS

CAN 2025 : le Maroc fait appel des sanctions de la CAF après la finale contre le Sénégal

Mercato : Karim Benzema quitte Al-Ittihad

Mondial 2026 : l’Algérie refuse un match amical contre les États-Unis

CAN féminine 2026 : l’Afrique du Sud dément toute reprise de l’organisation au Maroc

Organisation de la CAN féminine 2026 : le Maroc envisage un désistement

Diourbel : Ely Birahim Fall élu président de la Ligue régionale de football

CAN 2025 : pourquoi la Gambie n’a pas félicité le Sénégal après son sacre

France : Bamba Dieng allume la mèche et lance le FC Lorient face à Nantes

Lamine Ndiaye quitte le TP Mazembe, Slimane Raho prend les commandes

Mercato : Mamadou Sarr dans le viseur de Chelsea