Arsenal a été sacré champion d'Angleterre ce mardi à la faveur du match nul de Manchester City sur la pelouse de Bournemouth. Mikel Arteta a finalement mené le club au sacre après une saison où tout aura été dit sur cette équipe, qualifiée d'ennuyante comme de léthale, de fragile comme d'insubmersible. Les grincheux ne seront jamais assez bruyants pour gâcher le bonheur des Gunners.
22 ans d'attente, 7 ans de travail avec Mikel Arteta à la baguette, pour en arriver là. En devenant champions d'Angleterre grâce à la belle perf signée Bournemouth contre Manchester City, les Gunners ont mis fin à deux grosses décennies de disette en Premier League, de chants moqueurs venus des tribunes et d'impression parfois d'être un peu maudits. Particulièrement ces dernières saisons après avoir échoué trois fois d'affilée à une 2e place. Un classement plus qu'honorable dans un tel championnat, pas pour un club fatigué de poursuivre sa propre grandeur.
Arsenal n'est plus un club de losers et Arteta a mis un point final à son travail de redressement d'un club qu'il a récupéré dans un sale état. Avec une équipe qui se cherchait, une culture à réinventer et un lien avec le public à retisser. Ce succès a été bâti sur le long terme, avec une ribambelle de choix qui ont mené à cette saison.
On pourrait citer parmi eux le recrutement du Français Nicolas Jover pour s'occuper des coups de pied arrêtés en 2021, puisqu'Arsenal a planté 28 buts de cette manière - le Français va désormais toucher des primes pour chaque but inscrit sur phase arrêtée. Ou le virage tactique opéré par Arteta depuis deux saisons avec un jeu aux prises de risque moindres, aux longues phases de possession soporifiques quand il s'agit d'un match de championnat à l'heure de la sieste et à la dangerosité déconcertante sur corner.
Arteta a été moqué mais il s'en moque
Ces choix ont provoqué des railleries, évidemment. D'autant qu'Arteta est issu, en tant que joueur, de l'école barcelonaise, et en tant qu'entraîneur, d'une formation Guardiolesque sur le banc de Manchester City en tant qu'adjoint. Mais qu'importe, personne ne lui en tiendra rigueur dans les rues d'Highbury. D'autant que rien n'aura été facile jusqu'au bout. Qui aurait pensé qu'Arsenal pourrait être champion avec une saison minuscule de Bukayo Saka et une en dent de scie de Martin Odegaard ? Le premier a eu beaucoup de mal à retrouver des sensations physiques après des petits pépins pendant l'hiver, le second a trainé plusieurs méchants bobos qui ne lui ont permis de disputer qu'environ 30% du temps de jeu de son club en Premier League.
22 ans d'attente, 7 ans de travail avec Mikel Arteta à la baguette, pour en arriver là. En devenant champions d'Angleterre grâce à la belle perf signée Bournemouth contre Manchester City, les Gunners ont mis fin à deux grosses décennies de disette en Premier League, de chants moqueurs venus des tribunes et d'impression parfois d'être un peu maudits. Particulièrement ces dernières saisons après avoir échoué trois fois d'affilée à une 2e place. Un classement plus qu'honorable dans un tel championnat, pas pour un club fatigué de poursuivre sa propre grandeur.
Arsenal n'est plus un club de losers et Arteta a mis un point final à son travail de redressement d'un club qu'il a récupéré dans un sale état. Avec une équipe qui se cherchait, une culture à réinventer et un lien avec le public à retisser. Ce succès a été bâti sur le long terme, avec une ribambelle de choix qui ont mené à cette saison.
On pourrait citer parmi eux le recrutement du Français Nicolas Jover pour s'occuper des coups de pied arrêtés en 2021, puisqu'Arsenal a planté 28 buts de cette manière - le Français va désormais toucher des primes pour chaque but inscrit sur phase arrêtée. Ou le virage tactique opéré par Arteta depuis deux saisons avec un jeu aux prises de risque moindres, aux longues phases de possession soporifiques quand il s'agit d'un match de championnat à l'heure de la sieste et à la dangerosité déconcertante sur corner.
Arteta a été moqué mais il s'en moque
Ces choix ont provoqué des railleries, évidemment. D'autant qu'Arteta est issu, en tant que joueur, de l'école barcelonaise, et en tant qu'entraîneur, d'une formation Guardiolesque sur le banc de Manchester City en tant qu'adjoint. Mais qu'importe, personne ne lui en tiendra rigueur dans les rues d'Highbury. D'autant que rien n'aura été facile jusqu'au bout. Qui aurait pensé qu'Arsenal pourrait être champion avec une saison minuscule de Bukayo Saka et une en dent de scie de Martin Odegaard ? Le premier a eu beaucoup de mal à retrouver des sensations physiques après des petits pépins pendant l'hiver, le second a trainé plusieurs méchants bobos qui ne lui ont permis de disputer qu'environ 30% du temps de jeu de son club en Premier League.

