.La situation des agents temporaires suspendus du Port autonome de Dakar (PAD) reste préoccupante. Malgré l'achèvement de leur processus d'enrôlement, aucun d'entre eux n'aurait encore effectivement repris son poste, selon un communiqué rendu public ce mardi 27 octobre 2026 par leur collectif.
« À la suite de la réussite de l'enrôlement de l'ensemble des agents concernés, nous constatons, à ce jour, qu'aucun agent temporaire suspendu n'a encore effectivement repris service auprès de la nouvelle Direction », déplore le collectif. Cette situation suscite une vive inquiétude parmi les travailleurs concernés, qui affirment attendre depuis plusieurs mois une issue favorable à leur situation professionnelle. « Des dizaines de familles plongées dans une profonde détresse sociale »
Au-delà de la question administrative, les agents suspendus attirent l'attention sur les conséquences économiques et sociales de leur longue période d'inactivité.
Privés de revenus, plusieurs travailleurs éprouveraient des difficultés à subvenir aux besoins quotidiens de leurs familles.
« Cette situation plonge des dizaines de familles dans une profonde détresse sociale, après une longue période sans revenus », soulignent les membres du collectif.
Face à ces difficultés, ils exhortent leurs camarades à maintenir leur unité et à ne pas céder au découragement.
« Face à cette épreuve, le Collectif appelle l'ensemble de ses camarades à faire preuve de résilience, de courage et de solidarité », peut-on lire dans le communiqué.
Les travailleurs considèrent cependant que cette solidarité ne saurait remplacer les décisions attendues de la direction du Port pour permettre leur retour au travail.
Le principal point de désaccord concerne les suites données au processus d'enrôlement des agents temporaires.
Pour le collectif, cette opération, présentée comme une étape importante dans le traitement de leur dossier, n'a de véritable portée que si elle débouche sur une reprise effective des activités professionnelles.
« Toutefois, nous rappelons que l'enrôlement ne saurait constituer une fin en soi. Il doit impérativement aboutir à la concrétisation des engagements pris et à la reprise effective de nos activités professionnelles », insistent les agents.
À travers cette déclaration, ils demandent à la direction générale du Port autonome de Dakar de traduire les engagements évoqués en décisions effectives.
Le collectif ne précise toutefois pas, dans son communiqué, le calendrier initialement envisagé pour les reprises de service ni les modalités des engagements auxquels il fait référence. Face à l'absence de reprise du travail, les agents temporaires suspendus ont décidé de porter publiquement leurs préoccupations. Ils annoncent l'organisation d'une conférence de presse le mardi 3 novembre 2026, à laquelle sont conviés les médias nationaux et internationaux. « Face à ce drame social qui perdure, le Collectif convie l'ensemble de la presse nationale et internationale à une conférence de presse le mardi 03 novembre 2026 », indiquent-ils.
Cette rencontre permettra, selon eux, de dresser un état des lieux de la situation et d'interpeller les autorités sur la nécessité de trouver une solution durable. Elle pourrait également constituer une nouvelle étape dans leur mobilisation pour obtenir la reprise de leurs activités.
Malgré leur mécontentement, les membres du collectif affirment privilégier la concertation avec les responsables du Port autonome de Dakar. « Le Collectif réaffirme son attachement au dialogue et reste dans l'attente de mesures concrètes, urgentes et effectives », précisent-ils. Toutefois, les agents préviennent que leur situation sociale ne peut se prolonger indéfiniment. « La dignité des travailleurs et la survie de leurs familles ne peuvent plus attendre », persistent-ils.
« À la suite de la réussite de l'enrôlement de l'ensemble des agents concernés, nous constatons, à ce jour, qu'aucun agent temporaire suspendu n'a encore effectivement repris service auprès de la nouvelle Direction », déplore le collectif. Cette situation suscite une vive inquiétude parmi les travailleurs concernés, qui affirment attendre depuis plusieurs mois une issue favorable à leur situation professionnelle. « Des dizaines de familles plongées dans une profonde détresse sociale »
Au-delà de la question administrative, les agents suspendus attirent l'attention sur les conséquences économiques et sociales de leur longue période d'inactivité.
Privés de revenus, plusieurs travailleurs éprouveraient des difficultés à subvenir aux besoins quotidiens de leurs familles.
« Cette situation plonge des dizaines de familles dans une profonde détresse sociale, après une longue période sans revenus », soulignent les membres du collectif.
Face à ces difficultés, ils exhortent leurs camarades à maintenir leur unité et à ne pas céder au découragement.
« Face à cette épreuve, le Collectif appelle l'ensemble de ses camarades à faire preuve de résilience, de courage et de solidarité », peut-on lire dans le communiqué.
Les travailleurs considèrent cependant que cette solidarité ne saurait remplacer les décisions attendues de la direction du Port pour permettre leur retour au travail.
Le principal point de désaccord concerne les suites données au processus d'enrôlement des agents temporaires.
Pour le collectif, cette opération, présentée comme une étape importante dans le traitement de leur dossier, n'a de véritable portée que si elle débouche sur une reprise effective des activités professionnelles.
« Toutefois, nous rappelons que l'enrôlement ne saurait constituer une fin en soi. Il doit impérativement aboutir à la concrétisation des engagements pris et à la reprise effective de nos activités professionnelles », insistent les agents.
À travers cette déclaration, ils demandent à la direction générale du Port autonome de Dakar de traduire les engagements évoqués en décisions effectives.
Le collectif ne précise toutefois pas, dans son communiqué, le calendrier initialement envisagé pour les reprises de service ni les modalités des engagements auxquels il fait référence. Face à l'absence de reprise du travail, les agents temporaires suspendus ont décidé de porter publiquement leurs préoccupations. Ils annoncent l'organisation d'une conférence de presse le mardi 3 novembre 2026, à laquelle sont conviés les médias nationaux et internationaux. « Face à ce drame social qui perdure, le Collectif convie l'ensemble de la presse nationale et internationale à une conférence de presse le mardi 03 novembre 2026 », indiquent-ils.
Cette rencontre permettra, selon eux, de dresser un état des lieux de la situation et d'interpeller les autorités sur la nécessité de trouver une solution durable. Elle pourrait également constituer une nouvelle étape dans leur mobilisation pour obtenir la reprise de leurs activités.
Malgré leur mécontentement, les membres du collectif affirment privilégier la concertation avec les responsables du Port autonome de Dakar. « Le Collectif réaffirme son attachement au dialogue et reste dans l'attente de mesures concrètes, urgentes et effectives », précisent-ils. Toutefois, les agents préviennent que leur situation sociale ne peut se prolonger indéfiniment. « La dignité des travailleurs et la survie de leurs familles ne peuvent plus attendre », persistent-ils.

