Un drame aussi tragique que saisissant s’est produit dans une église de Guayaquil, en Équateur. Alors qu’il célébrait une messe et évoquait devant les fidèles le caractère inévitable de la mort, le père Patricio Sánchez, âgé de 53 ans, a été mortellement frappé par un imposant crucifix qui s’est détaché du mur derrière lui. La scène, survenue samedi, a été filmée lors d’une retransmission en direct de la cérémonie religieuse.
Les derniers mots du père Patricio Sánchez résonnent aujourd’hui avec une émotion particulière. Ce prêtre catholique, membre de la congrégation des Rédemptoristes, a perdu la vie dans des circonstances dramatiques alors qu’il célébrait une messe à la paroisse Nuestra Señora del Perpetuo Socorro, dans la ville de Guayaquil, en Équateur.
Quelques instants avant l’accident, le religieux prononçait une homélie consacrée à la mort et à l’importance de consacrer du temps à Dieu et à ses proches.
« Un jour, nous tous ici présents mourrons aussi ; et parfois, le temps que nous avons consacré à certaines choses n’aura pas autant de sens que le temps que nous aurons passé avec Dieu », déclarait-il devant l’assemblée.
Il poursuivait : « Le temps de qualité que nous consacrons à Dieu, à nos frères et sœurs, à nos conjoints, à nos enfants et à notre famille, c’est là le temps le mieux employé. »
Des paroles qui allaient prendre une dimension tragique quelques secondes plus tard.
Un crucifix géant se détache et frappe le prêtre
Alors que le père Patricio Sánchez venait d’inviter les fidèles à prier, un imposant crucifix fixé au mur derrière lui s’est soudainement détaché.
L’objet religieux est tombé sur le prêtre, le frappant violemment par-derrière sous les yeux des personnes présentes.
La scène, retransmise en direct sur les réseaux sociaux de la paroisse, a provoqué un mouvement de panique parmi les fidèles.
Plusieurs paroissiens se sont immédiatement précipités pour lui porter secours.
« Mon père, mon père ! Appelez une ambulance ! », entend-on crier une femme dans la vidéo, depuis retirée des plateformes officielles de la paroisse.
Malgré les tentatives de secours, le religieux n’a pas survécu à ses blessures.
Âgé de 53 ans, Patricio Sánchez appartenait à la congrégation des Rédemptoristes, un ordre religieux catholique fondé en 1732 et présent dans de nombreux pays.
Une enquête ouverte pour déterminer les causes de l’accident
À la suite de ce drame, une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de la chute du crucifix.
L’église a été temporairement fermée pour permettre aux services compétents, notamment à la police scientifique, de procéder aux constatations nécessaires.
Les investigations devront notamment établir les raisons pour lesquelles cette imposante structure religieuse s’est détachée de son support.
L’édifice religieux a toutefois rouvert ses portes au cours du week-end. Une messe célébrée le dimanche matin, à 9 heures, a rassemblé plusieurs dizaines de fidèles venus se recueillir et rendre hommage au prêtre disparu.
« C’était un homme simple, humble, un homme proche »
Lors de cette célébration, le père Pedro, chargé de présider la messe, a consacré une partie de son homélie à la mémoire de son confrère.
« Pour nous, comme pour vous, il était un prêtre, un pasteur, une vocation qui l’a conduit à devenir religieux », a-t-il déclaré.
Visiblement marqué par cette disparition, il a invité les fidèles à exprimer leur douleur.
« Nous devons pleurer, nous attrister. Je ne crois pas que la douleur soit facile pour nous ; ce n’est pas facile, car nous sommes des êtres humains », a-t-il confié.
Il a également salué les qualités humaines du défunt.
« Vous qui avez connu le père Patricio, c’était un homme simple, humble, un homme proche », a-t-il témoigné.
L’Église appelle à ne pas donner une interprétation mystique au drame
Face aux circonstances particulièrement troublantes de cet accident, le père Pedro a tenu à mettre en garde contre toute interprétation religieuse de la chute du crucifix.
« Le symbole de la croix est tombé sur lui. Mais le symbole n’est pas le Christ, c’est la croix », a-t-il rappelé.
Une manière de souligner que cette tragédie ne devait pas être assimilée à une manifestation divine.
Dans un communiqué, la paroisse a officiellement annoncé le décès de son responsable religieux.
« Nous annonçons que notre bien-aimé père Patricio Alfredo Sánchez Molinari, qui a exercé la charge de curé de l’église du Perpétuel Secours dans le vicariat central, a rejoint la Maison du Père pour jouir de Sa présence et de Sa glo », a indiqué l’église.
De son côté, l’archidiocèse de Guayaquil a exprimé sa profonde tristesse et présenté ses condoléances à la famille du défunt ainsi qu’à la communauté des Rédemptoristes.
« L’archidiocèse de Guayaquil s’unit dans la prière pour le repos éternel de son âme et exprime sa solidarité, son affection et son amour à la communauté rédemptoriste, à sa famille et à ses amis », a-t-il déclaré.
Cette disparition brutale a profondément marqué les fidèles de la paroisse. Le père Patricio Sánchez restera associé à ces dernières paroles sur la fragilité de la vie, prononcées quelques instants seulement avant l’accident qui lui a coûté la vie.
Les derniers mots du père Patricio Sánchez résonnent aujourd’hui avec une émotion particulière. Ce prêtre catholique, membre de la congrégation des Rédemptoristes, a perdu la vie dans des circonstances dramatiques alors qu’il célébrait une messe à la paroisse Nuestra Señora del Perpetuo Socorro, dans la ville de Guayaquil, en Équateur.
Quelques instants avant l’accident, le religieux prononçait une homélie consacrée à la mort et à l’importance de consacrer du temps à Dieu et à ses proches.
« Un jour, nous tous ici présents mourrons aussi ; et parfois, le temps que nous avons consacré à certaines choses n’aura pas autant de sens que le temps que nous aurons passé avec Dieu », déclarait-il devant l’assemblée.
Il poursuivait : « Le temps de qualité que nous consacrons à Dieu, à nos frères et sœurs, à nos conjoints, à nos enfants et à notre famille, c’est là le temps le mieux employé. »
Des paroles qui allaient prendre une dimension tragique quelques secondes plus tard.
Un crucifix géant se détache et frappe le prêtre
Alors que le père Patricio Sánchez venait d’inviter les fidèles à prier, un imposant crucifix fixé au mur derrière lui s’est soudainement détaché.
L’objet religieux est tombé sur le prêtre, le frappant violemment par-derrière sous les yeux des personnes présentes.
La scène, retransmise en direct sur les réseaux sociaux de la paroisse, a provoqué un mouvement de panique parmi les fidèles.
Plusieurs paroissiens se sont immédiatement précipités pour lui porter secours.
« Mon père, mon père ! Appelez une ambulance ! », entend-on crier une femme dans la vidéo, depuis retirée des plateformes officielles de la paroisse.
Malgré les tentatives de secours, le religieux n’a pas survécu à ses blessures.
Âgé de 53 ans, Patricio Sánchez appartenait à la congrégation des Rédemptoristes, un ordre religieux catholique fondé en 1732 et présent dans de nombreux pays.
Une enquête ouverte pour déterminer les causes de l’accident
À la suite de ce drame, une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de la chute du crucifix.
L’église a été temporairement fermée pour permettre aux services compétents, notamment à la police scientifique, de procéder aux constatations nécessaires.
Les investigations devront notamment établir les raisons pour lesquelles cette imposante structure religieuse s’est détachée de son support.
L’édifice religieux a toutefois rouvert ses portes au cours du week-end. Une messe célébrée le dimanche matin, à 9 heures, a rassemblé plusieurs dizaines de fidèles venus se recueillir et rendre hommage au prêtre disparu.
« C’était un homme simple, humble, un homme proche »
Lors de cette célébration, le père Pedro, chargé de présider la messe, a consacré une partie de son homélie à la mémoire de son confrère.
« Pour nous, comme pour vous, il était un prêtre, un pasteur, une vocation qui l’a conduit à devenir religieux », a-t-il déclaré.
Visiblement marqué par cette disparition, il a invité les fidèles à exprimer leur douleur.
« Nous devons pleurer, nous attrister. Je ne crois pas que la douleur soit facile pour nous ; ce n’est pas facile, car nous sommes des êtres humains », a-t-il confié.
Il a également salué les qualités humaines du défunt.
« Vous qui avez connu le père Patricio, c’était un homme simple, humble, un homme proche », a-t-il témoigné.
L’Église appelle à ne pas donner une interprétation mystique au drame
Face aux circonstances particulièrement troublantes de cet accident, le père Pedro a tenu à mettre en garde contre toute interprétation religieuse de la chute du crucifix.
« Le symbole de la croix est tombé sur lui. Mais le symbole n’est pas le Christ, c’est la croix », a-t-il rappelé.
Une manière de souligner que cette tragédie ne devait pas être assimilée à une manifestation divine.
Dans un communiqué, la paroisse a officiellement annoncé le décès de son responsable religieux.
« Nous annonçons que notre bien-aimé père Patricio Alfredo Sánchez Molinari, qui a exercé la charge de curé de l’église du Perpétuel Secours dans le vicariat central, a rejoint la Maison du Père pour jouir de Sa présence et de Sa glo », a indiqué l’église.
De son côté, l’archidiocèse de Guayaquil a exprimé sa profonde tristesse et présenté ses condoléances à la famille du défunt ainsi qu’à la communauté des Rédemptoristes.
« L’archidiocèse de Guayaquil s’unit dans la prière pour le repos éternel de son âme et exprime sa solidarité, son affection et son amour à la communauté rédemptoriste, à sa famille et à ses amis », a-t-il déclaré.
Cette disparition brutale a profondément marqué les fidèles de la paroisse. Le père Patricio Sánchez restera associé à ces dernières paroles sur la fragilité de la vie, prononcées quelques instants seulement avant l’accident qui lui a coûté la vie.

