Une fusillade a éclaté, samedi 7 novembre à Cracovie, la deuxième ville de Pologne. Un homme a ouvert le feu sur la place du marché principal de Cracovie et a tiré au hasard sur des passants. Selon le dernier bilan de la police, au moins six personnes ont été tuées, et on compte une dizaine de blessés. Le tireur a été interpellé.
Selon un porte-parole de la police de Pologne, un homme a ouvert le feu au hasard sur des passants après avoir fait irruption vers 15h sur la grande place de la vieille ville de Cracovie, très fréquentée en ce jour de week-end. Sur les lieux de la fusillade, une journaliste de l'AFP a vu des personnes allongées au sol, de nombreux véhicules de secours et des policiers en armes.
« Un homme a foncé en voiture sur la place du marché principal de Cracovie et a commencé à tirer au hasard sur des passants. L'auteur des faits a été neutralisé par la police et blessé par balle. Il est actuellement transporté à l'hôpital. À la suite de cet incident, cinq personnes ont été tuées et plusieurs autres ont été blessées », a indiqué cette source. Quelques heures plus tard, ce bilan est monté à six morts : quatre femmes et deux hommes. La police a déclaré à l'AFP que l'homme interpellé est un citoyen polonais qui a agi seul.
Le tireur, âgé de 25 ans, portait une tenue militaire
Notre correspondant en Pologne, Adrien Sarlat, détaille davantage le parcours du tireur. L'assaillant s'est approché en voiture de ce quartier qui est le plus touristique de Cracovie et a ouvert le feu depuis son véhicule. Il a touché l'un des lignes de tramway, faisant exploser les vitres de la cabine de la rame sans blesser de passager, avant de se diriger vers la place du marché où il a cette fois tiré en rafale sur la foule.
L'individu a ensuite rapidement été blessé par les forces de l'ordre, puis transporté à l'hôpital. Cagoulé, équipé d'un gilet pare-balle et de vêtements militaires, il s'agit d'un Polonais de 25 ans originaire du centre du pays. Ses motivations restent encore inconnues. Des images amateur circulant sur les réseaux sociaux montrent un policier tirant à plusieurs reprises et à très faible distance sur un homme en tenue militaire.
Selon la police, des policiers comptent parmi les blessés. L'un d'eux « souffre d'une blessure par balle ». Un second est dans un état « très grave » ; il a été touché à trois reprises par l'assaillant.
« La Pologne n'est pas seule »
« Je suis tenu informé par le ministre de l'Intérieur de la situation à Cracovie, à la suite de la tragique fusillade », a écrit sur le réseau social X le Premier ministre polonais, Donald Tusk. « La police enquête sur le contexte et l'ensemble des circonstances de l'attaque », a-t-il ajouté. Donald Tusk a pris, en fin de journée, la route pour se rendre à Cracovie.
Le président polonais, Karol Nawrocki, a fait part de son « immense inquiétude ». « J'attends des explications complètes sur les circonstances de ces événements dramatiques (...). La sécurité des Polonais est une priorité absolue », a-t-il écrit sur X.
Sur le même réseau, Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, a adressé un message à l'attention du pays touché par cette « tragédie ». « En ce moment de deuil, la Pologne n'est pas seule », a-t-elle assuré, ajoutant que les « répercussions » de cet événement « se feront sentir bien au-delà des frontières » polonaises.
Selon un porte-parole de la police de Pologne, un homme a ouvert le feu au hasard sur des passants après avoir fait irruption vers 15h sur la grande place de la vieille ville de Cracovie, très fréquentée en ce jour de week-end. Sur les lieux de la fusillade, une journaliste de l'AFP a vu des personnes allongées au sol, de nombreux véhicules de secours et des policiers en armes.
« Un homme a foncé en voiture sur la place du marché principal de Cracovie et a commencé à tirer au hasard sur des passants. L'auteur des faits a été neutralisé par la police et blessé par balle. Il est actuellement transporté à l'hôpital. À la suite de cet incident, cinq personnes ont été tuées et plusieurs autres ont été blessées », a indiqué cette source. Quelques heures plus tard, ce bilan est monté à six morts : quatre femmes et deux hommes. La police a déclaré à l'AFP que l'homme interpellé est un citoyen polonais qui a agi seul.
Le tireur, âgé de 25 ans, portait une tenue militaire
Notre correspondant en Pologne, Adrien Sarlat, détaille davantage le parcours du tireur. L'assaillant s'est approché en voiture de ce quartier qui est le plus touristique de Cracovie et a ouvert le feu depuis son véhicule. Il a touché l'un des lignes de tramway, faisant exploser les vitres de la cabine de la rame sans blesser de passager, avant de se diriger vers la place du marché où il a cette fois tiré en rafale sur la foule.
L'individu a ensuite rapidement été blessé par les forces de l'ordre, puis transporté à l'hôpital. Cagoulé, équipé d'un gilet pare-balle et de vêtements militaires, il s'agit d'un Polonais de 25 ans originaire du centre du pays. Ses motivations restent encore inconnues. Des images amateur circulant sur les réseaux sociaux montrent un policier tirant à plusieurs reprises et à très faible distance sur un homme en tenue militaire.
Selon la police, des policiers comptent parmi les blessés. L'un d'eux « souffre d'une blessure par balle ». Un second est dans un état « très grave » ; il a été touché à trois reprises par l'assaillant.
« La Pologne n'est pas seule »
« Je suis tenu informé par le ministre de l'Intérieur de la situation à Cracovie, à la suite de la tragique fusillade », a écrit sur le réseau social X le Premier ministre polonais, Donald Tusk. « La police enquête sur le contexte et l'ensemble des circonstances de l'attaque », a-t-il ajouté. Donald Tusk a pris, en fin de journée, la route pour se rendre à Cracovie.
Le président polonais, Karol Nawrocki, a fait part de son « immense inquiétude ». « J'attends des explications complètes sur les circonstances de ces événements dramatiques (...). La sécurité des Polonais est une priorité absolue », a-t-il écrit sur X.
Sur le même réseau, Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, a adressé un message à l'attention du pays touché par cette « tragédie ». « En ce moment de deuil, la Pologne n'est pas seule », a-t-elle assuré, ajoutant que les « répercussions » de cet événement « se feront sentir bien au-delà des frontières » polonaises.

